Quand on naît dans le mauvais pays

  • Il faut rectifier le tir coûte que coûte ou moisir frustré...
  • Je veux concrétiser en Thaïlande MON mode de vie
  • Ce à quoi je crois, qui me travaille depuis 40 ans les tripes

Chapitre 31 : l'asymétrie des relations amoureuses et les modèles pour gérer

 

 

Bon les mecs.

J'ai pas mal gambergé depuis quelques mois.

En effet, il y a une voix en moi qui dit :

Charles putain, décemment, tu ne vas pas "piner de la gueuse" jusqu'à 60 ans comme un déglingos ? Que ne donnerais tu pour ressentir une deuxième fois dans ta vie l'envie de protéger une femme, de tout lui donner sans aucune retenue ?

Seulement, il y a la réalité.

J'ai l'ADN qui déconne. Mes parents ont mal programmé le bordel. Quelques câbles ont pas du être branchés correctement... C'est la merde. Dès que je fous un pied dehors la nuit à Sukhumvit, je mute en hunter, mode perfectionné navy seals. J'aime marcher dans les rues de ce quartier, sniffer l'atmosphère, l'ambiance, mes potes, putain mes potes, nos aventures, nos conversations business, nos délires, notre grain de folie qu'on partage, la musique live tous les jours à volonté (les Thaïs aiment beaucoup la fête et la musique), les rencontres improbables (la dernière fois, j'ai rencontré un vrai légionnaire qui m'a raconté l'envers du décor en Afrique et en Irak), les mecs de tous les pays du monde entier qui ont plein d'étoiles dans les yeux tellement ils hallucinent et sont au taquet avec les femmes, les marchands de rues qui vendent de la street food, les putes, les touristes, les clients des putes, les mecs au milieu de tout ce bordel qui sont en vacances en famille avec leur grosse et leurs mômes et qui ne comprennent rien à rien, tout en matant du coin de l'oeil (du moins sans dévier la trajectoire du cou de peur que bobonne pète une durite de jalousie, ladite bobonne faisant au bas mot à chaque fois 15kg de trop). Bref, il y a de la vie, un écosystème dont je suis totalement accroc...

Cet éco système est vaguement complètement incompatible avec mon envie de serrer une femme dans mes bras sans tricher.

En fait, premier modèle de cet article qui va être très long à mon avis... il y a tout en bas de la pyramide :

1 - le français père de famille qui fait ce qu'il peut dans la vie, avec une grognasse qui lui pète les burnes à long terme même s'il a du mal à se l'avouer, laquelle grognasse lui secoue la nouille de temps à autre mais sans grande passion ni conviction. Il s'astique comme tout le monde le manche avec assiduité et est incollable sur "les dernières productions vidéos de goût" avec des pétasses siliconnés américaines ou des culs étroits d'europe de l'est, à moins qu'il ait par nécessité renoncer à ses hormones pour survivre sans se tirer une balle dans le crâne. Il a le droit à des mômes qui très souvent il aime plus que sa grognasse, ce qu'on peut comprendre facilement. Bref, il représente la norme de la France.

A 65 ans, on sait ce que produit cette norme... Un océan de tristesse, de regrets, de remords et de mal être.

 

2 - au dessus, il y a nous. Les navy seals de la bite, chassant des putains de méga sexy "petites", bien énervées au niveau sexe même qu'on est obligé en permanence de dire non tellement le volume de stimuli est élevé. On est sur le terrain en mode intensif. On réalise toutes nos envies. On a goûté à tous les plaisirs (récemment, j'ai baisé ma plus vieille maîtresse, 3 ans de relations, ENDORMIE comme dans les scénarios de film de boules des années 70. Cela devait être l'une des dernières bizarerries que je n'avais jamais goûté. J'aurais juré avant que c'était impossible).

A 65 ans, on sait ce que produit ce mode de vie... c'est franchement mieux que niveau 1... mais il y a un gros manque... celui de l'illimité, de l'amour ultime. Pas question d'aimer en niveau 1 avec de la petite baise de merde à 2 ou 3 fois par semaine en mode fatigué de la life à 35 ans... Mais on n'est pas dupe. Niveau 2 est comme une drogue. Cela ne nourrit pas l'âme. On pourrait se mentir comme au niveau 1 et "s'organiser" pour produire une fausse nourriture de l'âme, des justifications, des palliatifs et béquilles... mais la vérité est qu'on préfère le côté brutale du niveau 2 sans mensonge ni compromis.

 

3 - Niveau 3. Mais où es tu putain de merde, toi, l'erreur statistique, la femme qui baise comme au niveau 2 et qui en plus, permet d'aimer ? La petite bombe qui ne grossit pas comme une bouée d'entrée de port breton à 35 ans, la gamine enjouée mère de nos futurs enfants sans être une baudruche de sucre qui gémit tout le temps...

 

Ba elle est pas là la niveau 3... Elle est dans les bras d'un autre. Pas intéressée par Dereeper. PFFFFFF. Fais chié ! Dereeper est puni en niveau 2 pour l'éternité...

 

Passons...

 

Modèle numéro 2 de cet article : il faut du courage pour se lancer avec une blanche. Il faut avoir la foi, y croire à mort et surtout rêver en mode névrosé à bloc. Car le contact à la réalité est rude.

La femme blanche est un putain de gros piège dans lequel tombe des centaines de millions de mâles blancs qui se retrouvent encore une fois à 65 ans devant l'effroyable vérité : ils ont fait un méga ratage de leur vie. Combien de mecs dans ma vie m'ont avoué que s'ils avaient vraiment su et compris, jamais ils auraient fait leur vie avec leurs femmes.

La femme blanche a une vision à 5 / 7 ans. Il faut la percevoir comme un cycle de vie de produit.

Il y a les 2 ou 3 premières années.

La première année, en fait, elle fait sa pucelle. Ha non, moi, je suis une femme bien.

Non franchement si vous déboulez avec votre fusil d'assaut du GIGN et que vous culbutez madame toute habillée sous la douche en mode rocco, après l'avoir sortie avec des fleurs et lui avoir déclaré qu'elle était la mère de vos enfants, cela risque tout de même de coincer un peu...

Mieux vaut attendre l'année 2 ou l'année 3. Là, tout est permis. Vous pouvez y aller. C'est open bar avec HAPPY HOUR. Profitez en bien parce que généralement, c'est le seul moment dans tout le cycle de vie du produit où vous pouvez consommer de la sorte...

Le souci c'est vers l'année 4 ou l'année 5 quand les questions qui puent arrivent sur la table de jeu.

Chérie, et si on se mariait ?

Vu que maintenant, Madame tolère à peu près les séances sportives sous la douche ou sur le capot de la voiture dans les rues de Dinard la nuit dans l'ombre pour que personne ne voit mais qu'à chaque instant, on puisse être surpris, le mâle comme un con signe le contrat de mariage.

Dans la foulée, plusieurs trimestres plus tard, puisque désormais le couple est établi, la nouvelle question qui pue arrive sur la table de jeu...

Chérie, et si on faisait un môme ?

Généralement, on est à 5/7 ans de relations même si certains accélèrent ou rallongent le cycle.

Madame pond et...

C'est la fin. Game over pour le mec qui peut commencer à comprendre qu'il s'est fait niquer...

La moitié de mes potes ont arrêté de baiser après le premier môme avec leur femme. Quand je dis arrêter, je dis en volume. Piner une fois par semaine, cela revient à arrêter...

Madame est mariée, donc protégée par la loi et intouchable à moins de se saigner à vie financièrement. Madame a pondu. Madame ferme donc les cuisses et les rouvrent qu'avec parcimonie.

Après ?

Ben après, le mec n'a plus que peu d'options. Que des béquilles.

Tromper. Se branler. Aller aux putes. Couper ses hormones. Tomber malade. Picoler. Se droguer. Carburer au sucre ou au sport ou aux deux... avaler des médocs. Bosser et faire du pognon... bref, les fuites sont nombreuses... mais la cause première reste souvent identique... le piège à con de la femme blanche...

Il existe des femmes, environ 1% qui ont assez d'intelligence et de capacités génétiques pour baiser et continuer à vivre au delà du mariage et du môme. Seulement, on est 100 mecs pour 1 femme de ce genre. Ca coince au niveau chiffres...

Où es tu, toi exception statistique capable de l'illimité ? Hein ? Pourquoi ne veux tu pas d'un Dereeper, près à la rédemption ?

Pffff. Elle est toujours dans les bras d'un autre. Garce.

 

En fait, il y a une asymétrie culturelle qu'il faut débusquer à ce stade.

 

Les hormones.

La femme chaque mois pète une durite émotionnelle avec ses hormones. Cela dure de quelques heures, à quelques jours. La femme attend que son homme la comprenne et accepte.

L'homme tous les 2 jours en moyenne subit lui aussi une attaque hormonale : il faut qu'il baise sous peine de devenir un peu énervé et tendu du slip...

Seulement la société en collaboration avec la femme blanche a déterminé que les besoins hormonaux des hommes étaient, comment dire... inappropriés... donc la femme blanche n'est pas tenue d'accepter les hormones des hommes bien qu'elles exigent que les hommes acceptent les conséquences de ses propres hormones.

Je ne sais pas comment les hommes blancs ont pu accepter de se faire baiser dans les grandes largeurs avec cette culture aussi asymétrique.

Ce que je peux vous dire, c'est que mon contact avec Keyla en 2011 ici au Costa Rica au moment où j'écris tout cela a fait partir en couille ce modèle à la con.

J'avais à l'époque 38 ans.

Cette Keyla, latina à sang chaud, a mis un point d'honneur pendant 10 jours à me reveiller avec une pipe suivi d'une séance de baise plus que correcte. Et tous les soirs, elle me rechopait et elle réclamait partout. Le soir, elle en voulait sérieux. Et tous les soirs dans l'arrière train ! Y avait pas de "le docteur a dit que... m'a conseillé de..." pas de "non pas dans le vagin après le cul"...

Au bout d'une semaine à ce tarif, j'étais essoré. Un vrai casse sur ma testostérone...

Et il m'a fallu des mois pour ensuite comprendre. Quel est cet acharnement à vouloir satisfaire son homme avec autant d'assiduité ??????

Je n'avais jamais vu ca de ma vie en France  malgré 50 femmes environ testées...

C'est là en 2011 que j'ai commencé à apercevoir la vérité sur les sociétés blanches qui littéralement arnaquent les hommes en déglinguant le fonctionnement des relations amoureuses et sexuelles, en introduisant des normes, des lois, des comportements qui sont aux antipodes du cerveau reptilien et de la nature profonde des humains.

J'ai pu longuement vérifier cela en Asie également où les hommes n'ont pas perdu le contrôle trahis par leurs élites politiques...

En fait, les hommes ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Pourtant si on relevait tous la tête pour regarder ensemble l'horizon à 10 ans, je pense que l'histoire ne serait pas la même... Cette incapacité à jauger ce que délivre comme prestations les femmes sur du long terme nous tue en Occident ! La market place côté masculin est bien bien trop laxiste et complaisante.

 

J'ai commencé à chercher à ordonner toutes mes expériences et celles de mes potes, à modéliser. A vrai dire, aucun à ma connaissance n'était au niveau 3. Comment est ce qu'on peut tous merder au point d'échouer à ce jeu de la relation amoureuse long terme ? Pourquoi personne ne réussit ? On envoit des putains de fusée sur la lune, mais on est incapable de se trouver une amoureuse. C'est fou ca non ?

 

Je vous parie ce que vous voulez que si vous lisez mon édito précédent, le numéro 30, et que vous le soumettez à la lecture d'une blanche, elle dira invariablement : je croyais que tu étais installé en couple avec ta copine et que tout allait bien pour toi Dereeper. Alors que là, tu ne vas pas bien. Tes en niveau 2... tu continues à "piner" sans rien construire (sans t'enfermer dans une prison où tu vas mourrir à petit feu, insolent qui refuse l'évidence, mais que t'arrive t il ?)...

Les gens sont tellement détraqués qu'ils n'arrivent même pas à piger que leur niveau 1 est de la merde en barre qui les tue à long terme et que si niveau 2 n'est pas génial, c'est quand même autrement plus sympa à vivre que niveau 1.

 

J'ai donc cherché à modéliser tout ceci.

 

Le premier modèle qui est sorti du chapeau fut le mode choisi par la vaste majorité des français : LA COLLABORATION.

 

Je ne vais pas vous mentir. Il a fallu que je touche la barre des 40 ans pour le découvrir tellement je ne suis pas câblé comme il faut pour cet énorme compromis. Je ne pouvais même pas imaginer avant l'âge de 40 ans qu'on puisse tricher à ce point avec soi même, qu'on puisse pondre des mômes, se marier, baratiner qu'on s'aime alors que tout est du FAKE. Ce niveau d'absurdité était juste insoupconnable pour moi. Surtout à une telle échelle. Et puis j'ai compris que les gens faisaient ce qu'ils pouvaient. Quand la solitude est là, c'est insupportable. Vaut mieux un compromis merdique qu'affronter ce sentiment et tenter de le remplir par soi même et se nourrir.

En fait, on en revient toujours à  la même conclusion. La paresse est une solution immédiate de court terme qui s'avère à long terme très nocive, mais dont on ne paye pas immédiatement le prix.

Affronter la solitude à court terme déglingue, mais quand on en sort vainqueur, nous sommes libres. La liberté n'intéresse pas tout le monde, loin de là. Beaucoup de personnes se sentent bien dans une cage avec du compromis à bloc partout.

Je n'avais pas compris tout ceci avant mes 40 ans.

 

Je vais laisser la parole à un témoignage du seul mec que je croyais qu'il y arriverait  dans son approche du compromis et qui s'est terminé par un énorme échec. Quand il m'a avoué avoir hurlé chez lui face à son mur tellement il ne parvenait plus à gérer sa crétine de grognasse qui mettait au niveau de la poussière 10 ans de relation et un enfant, j'ai moi même été très touché par son expérience. Je l'ai médité pendant plusieurs mois. Le seul espoir, le seul cas statistique que je tenais, finalement, échouait. Il n'y a pas de solution avec la cage. Il faut absolument se trouver un moyen de se mentir toute sa vie à soi même. C'est le fondement de la paresse, de la cage, du compromis, du mode COLLABORATION.

J'ai beaucoup reflechi à ce que tu m'as dit sur les femmes, le sexe, les civilisations, je viens de tilter plus profondément ce qui se passe dans ma relation perso, c'est pas de l'amour c'est de la collaboration avec une touche d'affection d'où l'envie modéré de sexe et de contact
On se cale sur une régression linéaire haussière sans trop de volât et tout se passe bien
Par contre si un jour une forme de manque se fait ressentir à ce niveau .... C'est l'explosion
Je comprends que les mecs qui débarquent à Bangkok peuvent facilement peter une durite

Voilà, tout est dit.

Les français s'accouplent en mode COLLABORATION.

C'est un business. Une entreprise. On construit. On s'établit. On s'achète une image sociale. C'est du toc. Mais cela fait l'affaire... du moins jusqu'à 65 ans où là, l'addition est présentée et c'est l'effondrement jusqu'à 85 ans. La proximité de la mort modifie les priorités et les mensonges ne parviennent plus à effacer l'ardoise du choix !

En ce qui me concerne, je préfère 100 fois être seul qu'en mode COLLABORATION.

Qui plus est, ma solitude est relative, vu que je navigue en niveau 2...

Ce qui m'a le plus tué dans l'histoire de l'email ci dessus, c'est la réaction qui s'est ensuivie. Le mec, qui navigue largement au dessus de 99% de la population en terme d'intelligence et de réussite économique, m'a annoncé... qu'il allait négocier.

Il allait négocier avec sa dinde le minimum d'attention et de tendresse vitale, juste un tout petit peu pour qu'il puisse survivre et renoncer à 90% de ce qui fait une relation de couple. Donc grosso modo, il m'a expliqué qu'il allait faire serpillère en niveau 1 car la rupture couterait trop chère à assumer.

Je comprends bien le dilemme car déjà vécu...

Perso, je n'ai pas fait serpillère en 2011 : j'ai malencontreusement atteri dans l'arrière train d'une colombienne au physique fantastique que je n'ai jamais oublié tellement elle était bombesque. Et depuis cette colombienne s'est ensuivi comment dire... 6 années de glissades et de rebondissements. Je n'ai pas eu trop le temps de faire serpillère en fait car j'étais busy... J'ai juste essayé une fois pendant 10 jours en mai 2013 puis j'ai jeté l'éponge.

D'autres mecs très connus et très appréciés des internautes subissent le même dilemme. Evidemment, personne ne le sait. Mais la réalité "cachée" est toujours là et identique. Oui oui, des top winners français connus de tous font à la maison SERPILLERE !

Combien d'hommes français se retrouvent pris en otage par les dindes à devoir sabrer ou faire serpillère ? Je ne sais pas. Personne ne pose ce genre de questions. Personne n'étudie ce genre de problèmes en France.

Comment voulez vous obtenir du financement pour mesurer les prestations délivrées par les femmes blanches au delà de 7 à 10 ans, période suffisante pour que les couples aient encaissé des chocs de volatilité comme perte d'un job, mort d'un parent, déménagement, aspirations qui évoluent, enfant, stress professionnel, mise en place d'une addiction à la drogue, alcool, sexe, jeu, dépenses, sucre..., tromperie ou excès caloriques alimentaires... ?

Personne ne veut se lancer dans la mesure quantifiée des réactions des femmes... et pour cause. On parie combien que tout le monde sautera au plafond ?

Combien de femmes prennent 10kg entre 25 et 40 ans ? Combien arrêtent de baiser ? Combien deviennent des mégères gueulant sur tout et interdisant à son mec toute forme de liberté jugée dangereuse, sachant que l'évaluation de la zone de liberté est à discrétion et généralement extrêmement stricte... ?

Et quelle prestation delivrée en face des exigences ? Peut on être jalouse si on arrête de baiser et qu'on prend 10 ou 15kg ? Ce dernier point est tellement fondamentale. Très peu de femmes ont le sens de l'égalité. Elle exige à des niveaux hallucinants de la part des hommes mais dès qu'il s'agit de délivrer en retour, sérieux, c'est une blague pour la grande majorité des protagonistes.

L'engagement dans l'adversité... Elles ont une manière bien à elle de tuer les couples indirectement quand elles ne sont plus d'accord, en faisant porter le chapeau aux mecs, en les poussant à la faute. Je suis comme je l'ai déjà écrit dans d'autres éditos devenu un spécialiste de la contre manipulation féminine. Les femmes ont été pour moi une grande source d'inspiration pour apprendre à faire bouger les gens dans mon sens sans qu'ils s'en aperçoivent.

Toutes ces questions sont taboues et passent inaperçues dans la tête des mecs car très peu ont une vision long terme à plus de 10 ans.

Je pense aussi à une déclaration de 2014 d'un blogger de la finance qui m'avait fait éclater de rire à l 'époque quand je l'avais revu.

Je cite :

Si c'était à refaire, ben je referais tout pareil dans ma vie..., mais sans ma femme. Je prendrais une mère porteuse pour échapper à cet enfer !

 

Quand on en arrive à ce niveau de réflexion, en tant que mec, je pense vraiment que les femmes couillent massivement. Il y aura toujours une armée de mecs adeptes du compromis et du mode SERPILLERE (sans en avoir conscience et sans comprendre la nausée qu'il soulève quand on les regarde faire) pour leur trouver des excuses à la française, mais les faits sont là partout ! Il y a un moment où il faut arrêter de se voiler la face.

 

J'ai vu un film récemment, JE L'AIMAIS avec Daniel Auteuil de 2009 je crois. Il y a toute une tirade sur ce mec hanté par son choix de niveau 1 alors qu'il avait à proximité un niveau 3 et qu'il l'a laissé filer par peur. Il parle de l'horreur de son quotidien de niveau 1, que tout le monde valorise si chèrement en France. C'est si joliment dit. Absolument à voir si vous sniffez que votre vie est déjà de la merde avec votre grognasse et qu'il est temps d'expérimenter autre chose au risque d'être déjà mort vivant à moins de 45 ans...

 

Le deuxième niveau de relation que j'ai cru que c'était une solution et que j'ai finalement échoué, fut l'approche par intuition. La rencontre que cela ressemble au destin... la folle attraction où le hasard intervient fortement (le hasard, destin, intuition, dieu ou toute autre dénomination identique d'un même phénomène)!

C'est en réalité l'autre versant de la collaboration molle et linéaire. On finit au même endroit. Mon idée est que ce mode est adapté aux personnes en évolution psychologique forte, les personnes situées en mode stagnation long terme psychologique choisissant plutôt la COLLABORATION.

J'ai attiré sans être attiré. J'ai été attiré sans susciter un fou retour en face. Je me suis même marié une fois et j'ai aimé comme un dingue une femme pendant  5 ans.

Pourtant, au final, c'est l'échec cette approche. Cela nourrit un peu plus que la COLLABORATION, mais franchement, à la fin, il n'y a rien. On est baisé si ce n'est que le chemin en cours de route est plus sympa à vivre.

On retombe invariablement dans la prison avec les problématiques non résolues.

Le choix amoureux par décision défensive de COLLABORATION ou décision offensive d'ATTRACTION FORTE, s'enlise presque toujours par le bas.

Cela m'a beaucoup perturbé. Pourquoi nos modes de sélection amoureux sont ils voués presque toujours à l'échec ? C'est la grande question. Le système est verrolé à son fondement. Philosophiquement, la seule explication que j'ai trouvé est que le but de l'humain sur terre est d'évoluer (ce que j'appelle ETRE DRESSE par la force supérieure comme un vulgaire chien). La relation amoureuse est l'instrument de base avec le boulot pour survivre pour nous faire nous confronter à nous même et nous faire avancer ou stagner.

Reprenons l'exemple du film de Daniel Auteuil. Il a une opportunité majeure dans l'histoire symbolique, mais il la sabote. C'est exactement ce que j'ai pu observer dans ma vie pro et perso depuis 2 décennies. Soit notre réalité est filtrée de manière à obtenir invariablement le même résultat émotionnel sur le fond, dans une boucle aux formes multiples mais au fond identique, soit on a des opportunités qu'on va saboter pour apprendre. Dans les deux cas, tout a lieu à notre insu. Mais le résultat final est identique : L'ECHEC !

COLLABORATION ou FORTE ATTRACTION mène à l'échec. L'échec court ou l'échec long terme qui s'enlise doucement mais qui est bien là...

Qu'en est il de ces 1 à 5% de couples qui marchent fort pendant 20 ans au moins ?

Ben la seule réponse qui m'a séduit même si elle est bizarre, identique aux activités professionnelles où on voit en tête des classements des joueurs d'exception, des chefs d'entreprise d'exception, des artistes d'exception..., c'est ... le destin.

J'ai beaucoup étudié le destin depuis 2 décennies.

Une écrasante majorité du top à destin a pressenti dans l'adolescence ou l'enfance ce qu'il allait faire. La plupart des gens médians qui COLLABORENT, ne pressentent pas leur futur, n'ont aucune conviction sur leur vie, choisissent rationnellement.

Cela veut il dire qu'ils refusent et bloquent le processus de destin ? Ou cela veut il dire qu'ils n'ont pas de destin particulier ?

Que sais je ?... la physique quantique parvient tout juste à montrer qu'il existe un autre monde bizarre en dehors de notre réalité d'humain sans démontrer ses propriétés, un dieu quantique bien loin des délires abracadabrants des religions catho, musulmanes et consors... A mon humble avis, il va s'écouler quelques siècles avant qu'on puisse faire des travaux poussés sur le destin des hommes...

J'ai échoué dans ma vie amoureuse parce que je n'ai pas mis le nez avant 38 ans dans le sujet. Il m'a fallu 5 ans d'expérimentation pour évoluer et vous verrez à la fin de cet édito tout en bas que je n'ai pas solutionné le problème de ma prison avec ma cervelle, mais avec un rêve. Donc une autre forme d'intelligence que moi ! Sinon, je serais encore en train de tourner dans ma prison comme la majorité d'entre nous. Aujourd'hui, j'ai 43 ans et il est trop tard. Mis à part intervention du destin, j'ai sur le papier tout qui joue contre moi désormais. Mon mode de vie, mon expérience, mon âge et le déclin de mon corps. Je regrette énomément mon choix de 2008 quand je suis rentré de Thaïlande. J'ai misé sur mon ex femme au lieu de miser sur l'expatriation immédiate et d'économiser du précieux temps.

A la lueur de ce que j'ai appris, il est évident qu'aujourd'hui que je ferais des choix différents. Je n'ai aucun regret dans le business ou la vie perso en comparaison même avec mes échecs vécus parfois difficilement. Mais le fait est que j'avais un destin accessible dans ces domaines contrairement aux relations amoureuses où j'étais en prison... Du coup, je n'ai pas compris ni cherché avant 2 décennies... J'ai plaqué ce qui marchait dans le business et la vie perso sur les relations amoureuses et j'ai mis trois plombes à comprendre que j'échouais.

 

Je laisse la parole à un autre échange que j'entretiens depuis 18 mois sur ces sujets. Oubliez l'orthographe. Ce trader ne sait pas écrire le français, bien pire que moi... Par contre, c'est un tueur à gage en patterns humaines. C'est avec lui que je suis sorti de ma prison. Je pense qu'il a amorcé le fameux rêve final. Je ne saurais vous recommander une énième fois de bosser votre vie en groupe et non tout seul. Evidemment, il faut se mettre à nu. Evidemment, il faut essayer avec pleins de gens et échouer... mais au final, on finit toujours par trouver la bonne relation amicale qui va permettre d'évoluer fortement au lieu de stagner comme un poisson rouge dans son caca perso à attendre la mort en espérant que la vie ne fasse pas trop mal d'ici là...

J'ai pour chaque chantier de ma vie une personne différente qui me permet de me challenger, de me pousser, de me contrer, de me secouer. Ce trader ci dessous, je lui dois énormément. Heureusement pour moi, il a besoin de moi aussi et je peux lui renvoyer la balle sur d'autres sujets que j'ai résolu il y a longtemps dont il a aussi cruellement besoin.

 

 

Moi pour te dire mon analyse des relations amoureuses j'ai une lecture de la réalité selon des patterns duels.
 
Je m'explique.
 
Par exemple , le point commun entre toutes mes relations amoureuses jusqu'ici c'est que la fille avait une relation difficile avec son père , qui ne remplissait pas son role de père tel qu'on peut l'attendre.
 
Du coup , elle projette sur moi ce manque et je remplis un rôle paternel.
 
ça c'est un gros pattern de fond.
 
Grosso modo , on est tous battis sur un schéma de collaboration ou d'opposition au modèle parental.
 
Si on est une fille : soit elle est en accord complet avec son père et cherchera un homme qui est le prolongement de ses qualités car c'est son modèle mentale masculin de référence.
 
Soit elle est en désaccord , et elle choisira un homme qui incarne tout le contraire de son père.
 
Ca marche dans l'autre sens aussi avec l'homme et la mère.
 
Moi par exemple , je rejoue le modèle maternel vue que j'ai eu une relation assez complémentaire avec ma mère.
 
Cela va même jusqu’à la forme du visage , les traits de caractère ( refoulement, intégrité , etc...) 
 
il y a plus de 90% de nos relations amoureuses qui sont driver pour les qualités et défaults de nos parents et du jugement qu'on en donne.
 
Le destin base ses modèles de sélection là dessus , car au départ il a distribué une paire de parents dont il sait parfaitement qu'ils créeront des patterns psychologiques ( ou bien des repères) et que le mec ou la nana rejouera la partie à l'infinie.
 
Je finis par croire qu'il ne peut pas y avoir de vie de couple avec l'amour du coeur profond si il n'y a pas de compréhension profonde et subtile de ses propres patterns qui sont la cause première des qualités que l'on aime chez l'autre.
 
Savoir les identifier en temps réel , c'est déjà se positionner à 20000 km au dessus de la masse des hommes qui jugent leurs relations one by one sans se soucier un instant qu'il répète à l'infini les mêmes schémas.
 
En s'imaginant à chaque fois que la prochaine ça sera mieux alors que la prochaine il n'y aura que la forme qui change , le fond de l'expérience restera le même.
 
Ensuite pour la partie restante : 
 
J'ai créer un système d'opposition ou de collaboration non-parentale.
 
Si tu pars du principe que les relations amoureuses sont une forme d'association alors il n'y a que deux moyens ( et 4 voies) de s'associer.
 
1/ l'opposition complémentaire ( la plus intense en terme de passion et d'émotions)
2/ l'opposition destructrice
3/la collaboration complémentaire ( la plus confortable sur le long terme)
4/la collaboration destructrice
 
Si on mets tout ça en perspective il faut commencer par se faire une sorte de carte perso de qualité intrinsèque:
 
Par exemple : 
 
Catégorie : mental 
 
tu es pragmatique et conscient ,
 
possibilité 1 opposition complémentaire : tu attires une femme "émotionnelle" et "driver par l'intuition" 
 
possibilité 2 opposition destructrice        : tu attire une femme " insconciente" et "immature" qui n'a pas de qualité opposé qui contrebalance le tout vers du positif comme "une émotionalité dévellopé" ou " une spontaneité importante"
 
possiblité 3 : la collaboration complémentaire: le plus confortable vu que c'est ton miroir , tu attireras une femme pragmatique et consciente ( à sa manière , c'est à dire avec un angle de vision féminin) 
 
possibilité 4 : tu collabores avec une femme qui est d'un pragmatisme incomplémentaire avec le tien et d'une conscience ou tu ne te retrouves pas et bien qu'il y est une base commune , ça marchera pas.
 
Ce modèle fonctionne à l'infini avec la catégorie , liberté , curiosité , conformisme , religion-spirituelle , formes physiques du corps , émotions etc...
 
La question à se poser dans un domaine précis , c'est comment fonctionne et agis par rapport à moi ?
 
Donc pour te répondre plus en détail à tes questions :
 
Pour moi tu as deux catégories de destin ou plutôt d’événements que créer le destin.
 
1/ le premier et le plus courant ce sont des événements qui sont des prolongements des patterns mentaux et émotionnelles que l'on a en soi et qui dérive de nos parents en premiers , notre environnement en deux et en trois notre expérience acquis au fil des années.
 
Cela crée une structure , une personnalité , une forme "pensante" qui attire à elle d'autres formes pensantes ( des gens ) qui s'associent par opposition ou collaboration complémentaire ou destructrice.
 
Cela crée deux formes d"expérience positive ( opposition complémentaire et collaboration complémentaire ) et deux formes d'expérience négative ( opposition destructrice et collaboration destructrice).
 
2/ événements qui sort de nulle part ou pour lequel nous n'avons aucun repère , ni référence.
 
La en général c'est la bérézina , vu qu'on capte rien de ce qu'on se prend sur la gueule.
 
En fait le destin reprend ( et à mon avis c'est lui qui l'a crée , vu que le destin peut être assimilé à dieu) les deux seules formes d'apprentissage donné à l'homme:
 
1/ par répétition
2/ par une expérience unique et marquante 
 
Pour revenir aux modèles de base :
 
La collaboration complémentaire est la plus stable à long terme , car elle n'est pas basé sur des contraires massif , c'est pour cela à mon avis que la majorité des gens sont basé sur ce principe car les gens préfère la tranquillité à la passion.
 
Mais chaque relation à en général un peu des 4 modèles en mêmes temps , il y a de l'opposition complémentaire sur certains sujets , de l'opposition destructrice sur d'autres , de collaboration complémentaire sur d'autres et de collaboration destructrice encore sur d'autres.
 
C'est mon cas par exemple.
 
Faudra qu'on modélise ça plus sérieusement genre avec des tableaux , des camemberts 
 
Tandis que l'opposition complémentaire est la plus intense en passion car comme l'autre incarne ce que l'on n'est pas et que c'est ce qui nous manque qui nous constitue : l'être humain se trouve fortement bouleversé par le miroir de lui-même et on peut faire le lien avec une sorte de quête de l'androgyne primordial.
 
Dans le sens , d'une aspiration à être complet en termes de qualité.
 
Mais en général c'est compliqué et les parties sont rarement satisfaits de ce genre de relation dans le temps.

 

 

Quelques mois se sont écoulés après cette échange et j'ai fini par faire un rêve.

Ce fut un rêve épique, sans hésiter, le deuxième rêve le plus important de toute ma vie, après celui qui m'a fait comprendre comment je revivais ma naissance quand j'avais 22 ans, la source première de mes cauchemars d'enfance. Un seul rêve il y a 21 ans et j'ai mis fin à deux décennies de cauchemar. Je n'ai jamais revécu ma naissance depuis ce jour !

Un deuxième rêve et pof, la fin d'un questionnement vieux de 6 ans...

Mon deuxième rêve fut vécu à Koh Samui au sud de la Thaïland. Il m'a révélé enfin ce que je traquais depuis des années, toute la logique cachée de mes relations amoureuses, le chemin parcouru avec le pourquoi.

Tout a pris sens !

Toutes mes patterns qui me "drivaient" à mon insu.

Ce rêve fut fantastique. L'une des plus fortes expériences de ma vie. Je n'ai jamais cru au hasard. J'ai trop d'expérience de la vie et des patterns pour y croire. Les personnes avec qui j'échange sont des traders, donc des spécialistes de l'analyse du chaos à la base. Y a pas de baratin possible à ce niveau. On sait. On sait s'il s'agit de chaos ou s'il y a de l'ordre dans le chaos. Il faut comprendre le job de trader discrétionnaire. On ne peut pas se lever tous les matins pendant une décennie et regarder des cours de bourse pour y déceler des patterns répétitives sans développer un sixième sens. Et cette compétence ne peut pas rester cantonner aux seuls marchés financiers.

Il n'y a pas plus ordonné qu'un humain. Et il n'y a pas plus aveugle qu'un humain qui regarde sa propre vie...

Seulement quand il s'agit de sa vie, de ses sentiments d'enfance, de son histoire familiale, des défenses inconscientes qui masquent une partie majeur de la réalité, il faut des années pour comprendre la pattern alors qu'il ne faut que quelques secondes pour lire les patterns des autres. On sait juste qu'il y a de l'ordre dessous les évènements. On le sent par expérience de trader, mais c'est comme un mur infranchissable. La clef échappe.

Et puis, le rêve ou le subconscient déboule un jour et livre la clef.

Ca fait tilt.

Tout devient clair. Chaque femme. Chaque expérience. Le chemin parcouru du dressage, de l'éducation qu'on subit quand on est un humain en phase d'évolution, donc au dessus du mode COLLABORATION et POISSON ROUGE STAGNANT, mais pour autant à un niveau supérieur d'aveuglement.

Un beau jour, on comprend la répétition des patterns. On finit par voir le bocal de poisson rouge, les limites, le but de ces limites et on finit par pouvoir sortir du cadre !

Bref, on gagne en liberté.

 

I belong to Bangkok mes amis !

Whaouf Whaouf...

 

Charles Dereeper