Quand on naît dans le mauvais pays

  • Il faut rectifier le tir coûte que coûte ou moisir frustré...
  • Je veux concrétiser en Thaïlande MON mode de vie
  • Ce à quoi je crois, qui me travaille depuis 40 ans les tripes

Chapitre 3 : La femme blanche est elle capable de satisfaire encore un homme au delà de 5 ans ?

 

A force d'entendre toujours les mêmes histoires, je me suis lancé il y a quelques mois dans une enquête. J'ai demandé à tout mon entourage mâle, pro et perso s'il était satisfait par sa femme au delà de 5 ans.

J'ai bien précisé ma question.

Etre satisfait au lit signifie, pas de branlettes, pas de films de boule, pas de putes, pas de massage dans un institut avec branlette à la fin, pas de tromperies et de maîtresses, pas d'abstinence (je les connais les petits salopio qui coupent leur besoin sexuel plutôt que d'affronter la sale vérité que leur vie sexuelle pue du cul...), pas de lectures destinées à fantasmer et à canaliser la frustration !

Vous voyez mieux ainsi le tableau de mon enquête... A mes heures perdues, j'occupe ma cervelle sur des sujets de fond qui peuvent changer la face de l'humanité... C'est important de savoir se rendre utile pour ses pairs... hahahahaha.

Je ne peux pas trop parler des détails des résultats, car je ne voudrais pas incommoder les femmes de mon entourage direct. En même temps, j'ai remarqué ceci : la femme blanche n'en a absolument rien à foutre de savoir si elle satisfait ou non son homme. Dans sa grande interrogation personnelle constante et son amour de la vérité, elle parvient systématiquement à une réponse favorable. Le truc le plus fou, c'est qu'elle demande à son homme si elle est satisfait ou non et obtient forcément une réponse positive (quel mâle est suffisamment cinglé pour dire l'inverse, déjà qu'il est en sous régime presque perpétuel...) et se rassure par un aussi grossier tour de passe passe.

Un mâle n'avouera que sous la torture devant son pote que ca chie au lit avec sa femme.

Je me souviens d'un copain trader de génie qui avait réussi à ouvrir plus de 80% des boites emails de son entourage, dans le but de se prouver qu'il était capable de deviner les mots de passe en fonction de ce qu'il connaissait de la personne. Dedans, qu'avait il trouvé d'intime ? Que des problèmes de cul... en majorité.

Mais la femme blanche, elle, n'en a pas ! Tout va toujours bien et son mec est satisfait.

En ce qui me concerne, dans mon enquête, je suis parvenu à 100% de réponses négatives. Deux ou trois chenapans ont tenté de m'embrouiller parce qu'ils avaient un peu de mal à maîtriser le concept du contact sexuel uniquement avec leurs femmes, genre la branlette ne comptait pas ou l'abstinence sur longue période répétée...

J'ai plus envie de baiser ne signifie pas que vous êtes satisfait. Si vous venez me voir à Sukhumvit, votre "plus envie" va rapidement disparaître messieurs. Je vais vous le soigner en deux temps trois mouvements... un vrai chirurgien diplômé...

N'étant pas satisfait à mon tour des résultats de ce premier round, j'ai rappelé tout mon entourage et je leur ai posé la même question pour leur propre entourage histoire de démultiplier le test.

Avez vous les gars un copain, un seul qui est satisfait sexuellement au delà de 5 ans ?

Personne n'a été capable de me donner un exemple concret de mecs à appeler qui pouvait témoigner de sa pleine satisfaction. Je me doute bien que cela existe, car des baiseuses hors norme, on sait que cela existe. Je me souviens du résultat d'une enquête sérieuse publié dans un livre sur la sexualité des femmes. 10% des femmes sont multiples orgasmiques vaginales, mais parmi cette population à physiologie sexuelle favorable, seulement 10% trouvent le partenaire adéquat pour s'éclater, donc 1% du total des femmes. Quel gâchis ! Putain les cons de maris qui ont à domicile une multi orgasmique vaginal et qui la laisse en friche, monopolisant une rareté de la nature et empêchant un autre d'en profiter. Les cons...

N'empêche que seulement 1% des femmes s'éclatent. Autant dire que le nombre de mecs qui s'éclatent après 5 ans ne doit pas être bien élevé...

Je me suis interrogé sur ces sujets, car quand je suis à Bangkok, je ne touche à aucun film de boule. Je ne traîne presque jamais sur aucun site érotique. Les photos qui circulent sur le net ne me font aucun effet. Dès fois, je sors popaul inquiet en me demandant si la branlette marche toujours tellement je n'y vais jamais en manuel... Si je fais abstinence, c'est par prescription médicale ou pour me reposer tellement, je tire de cartouches de sniper vétéran confirmé. Bref, j'expérimente l'abondance sexuelle totale. Pour la première fois de ma vie, je suis rassasié. Quand je rentre en France et que je vois mes potes mater comme des fous dans la rue, pour la première fois, j'avoue, je ne suis pas dans ce jeu très masculin. Je profite pleinement au contraire de mon abstinence réparatrice... Il y a peu d'hommes qui acceptent l'idée qu'ils sont frustrés sexuellement. Ce n'est juste qu'un jeu disent ils, de mater comme des fous. Ce qu'ils ne saisissent pas, c'est qu'on joue à ce jeu uniquement quand on a faim. 100% rassasié, on n'y joue pas...

Petit à petit s'est imposé dans ma tête l'idée saugrenue que la femme blanche n'était peut être pas capable de satisfaire les besoins sexuelles des hommes.

Dès qu'on veut trop baiser avec une blanche, on passe pour un obsédé déviant pathologique.

Avec la femme thaïe, c'est tout l'inverse. L'homme dans son esprit doit cracher tous les jours. S'il le fait pas une journée, elles mettent cela sur le compte de la fatigue. Deux jours, c'est l'alerte générale. Elle recommande d'aller voir un docteur car qqch ne tourne plus rond. Au delà de trois jours passés avec une thaïe sans baiser, on récupère une tigresse toute griffe dehors soupçonneuse à mort de la présence d'une concurrente. Elle se met à devenir paraono sur tout. Le plus simple est d'aller la baiser le plus vite possible pour calmer la sauce aigre qui tourne au vinaigre...

Invariablement, la sortie pour acheter de la bouffe est considérée comme une galipette avec une autre. Si vous marchez et que vous regardez trop longtemps un hôtel dans la rue en souriant, c'est que vous avez été y baiser dans son dos... bref, il est littéralement inconcevable qu'un homme ne vienne pas fourrer son instrument chéri dans leurs entrailles pendant 4 jours consécutifs. A vrai dire, cela n'arrive presque jamais, car elles ont l'art de reveiller un mort ces garces. Avec leur air de pas y toucher, elle tâte tous les jours le caleçon, faisant un contrôle technique du moteur. Elles ont le coup de main alerte et efficace, le désir perpétuel et apprécient que l'engin prenne ses proportions de croisière juste pour le plaisir et la beauté du geste... Je ne parle même pas de celles qui ont pigé qu'il existait une toute petite zone spéciale, le point que tous les mecs connaissent sur le dessous de leur popaul, qui stimulé même faiblement, rend fatalement opérationnel en quelques secondes. Elle abuse de la combine en faisant semblant d'être totalement innocente, comme un chat qui attend sa souris cachée sous un meuble inaccessible...

C'est avec ces femmes que j'ai appris que le sexe était comme boire mange dormir, un besoin fondamental quotidien, une hygiène de vie.

C'est en me souvenant de ma vie en France que j'ai commencé à m'interroger. Les femmes blanches nous enfument elles avec leurs conneries ?

En fait, j'ai fini par conclure qu'elles constituent un énorme piège à cons dans lequel on est tous tombé. Les premières années, c'est sexe full time, sentiments, attentions, empathie, conversations à ne plus finir.

Alors, nous sommes nombreux à tomber et à dire : toi femelle, je te veux pour toujours. Tu es ma merveille à moi.

Le souci, c'est après les premières années. Prenons la durée de 5 ans. A ce stade, c'est souvent déjà moisi. Le sexe full time au quotidien a disparu. On parle de mariage et de mômes pour relancer le couple (la phrase la plus idiote que je connaisse en matière de relations amoureuses). Madame a ses humeurs multiples. Elles enchaînent les pétages de durite émotionnelle avec la régularité d'un métronome. Sa mère, son chef au boulot, sa copine, nous à la maison, la relation... Et quand pétage de durite il y a, au lieu de solutionner dans un grand élan de maturité émotionnelle la situation, la femme blanche préfère taire son insatisfaction et couper le sexe. Puni. Au piquet.

Si la femme blanche avait ne serait que 2 secondes conscience de ce que l'est l'homme et des conséquences de cet acte odieux qui consiste à lui couper l'élément vital d'un contact sexuel pour des conneries la plupart du temps, elle pigerait à quel point le jeu est dangereux et à quel point il existe d'autres palliatifs pour canaliser et régler les pépins de la vie courante... y compris marquer son désaccord avec son amoureux.

En tant qu'homme, on supporte cela parce qu'en France, on ignore qu'il existe des terres saintes capables de produire des petites machines au vagin huilé par turbo compresseur, aussi régulier et fiable que les pistons des moteurs des voitures allemandes... C'est que la femme blanche occidentale n'aime pas la compétition et surtout, vit sans compétition comme les trois quart des activités en France. Car dès que la France se confronte à la compétition mondiale, on voit les résultats...

C'est en foulant la mecque de Bangkok en tant que résident qu'on finit par comprendre qu'on s'est fait baisé en France au niveau du cul en tant que mâle. Il faut abattre toutes les églises de merde qui déglinguent les femmes. Il faut brûler la culture chrétienne, enfermer les prêtes et les pourchasser comme ils l'ont fait pendant des siècles avec leurs conneries pathétiques et leur bible que trois sur quatre ne doit même pas comprendre tellement on y lit tout et son contraire...

Vous me croirez si vous le voulez, mais je dois dire non. Moi pauvre français issu de la masse, je ne peux pas suivre les femmes thaïes ! Je tente de réfréner le rythme à un rapport au lit par tranche de 24h. Parce qu'en face, c'est matin et soir tous les jours. Après des semaines et des semaines à 2 coups par jour, on se fait exploser physiquement.

De deux choses ou l'une, soit les asiatiques n'ont pas la même physiologie que les blanches, soit les blanches nous pipotent et exploitent odieusement notre péché mignon pour asseoir le pouvoir dans les home sweet home.

Avec le temps, je finis par penser que la bonne explication est la deuxième option. Il y a une guerre pour la supprématie partout sur terre quelque soit les enjeux, que ce soit les végétaux, les humains, les animaux, les bactéries. A tous les niveaux, il y a un combat et non collaboration.

Heureusement depuis six mois que j'ai compris un truc sur le talon d'achille des femmes, je tire désormais mon épingle du jeu assez facilement.