Quand on naît dans le mauvais pays

  • Il faut rectifier le tir coûte que coûte ou moisir frustré...
  • Je veux concrétiser en Thaïlande MON mode de vie
  • Ce à quoi je crois, qui me travaille depuis 40 ans les tripes

Chapitre 23 : Savoir provoquer l'élan du coeur d'une femme - le bien le plus précieux sur terre !

 

C'est une belle histoire que j'ai vécu.

Pour la replacer dans le contexte générale, je me suis lassé de mes expérimentations relationnelles. J'arrive au bout d'un cycle de 3 ans. 150 sujets étudiées... je suis sur pilotage automatique. Disons le, je m'emmerde. Des coups de bite pour des coups de bite, sérieux, cela n'a jamais été la priorité.

Combien de fois j'ai pu lire des réactions sur ce blog comme quoi j'étais un collectionneur. Vous aurez d'ailleurs la réponse tout en bas de ce long édito.

Insatisfait : oui définitivement ! Mais collectionneur... c'est une blague. Je peux comprendre que vu de la France, le cheptel que j'ai testé puisse paraître comme un comportement répétitif

Seulement, c'est de la morale catho appliquée sur un monde qui ne l'est pas qui déforme la vision qu'on peut avoir de ce que je raconte.

Quand on est collectionneur à Bangkok, qu'on change de femmes à chaque fois, ce n'est pas 150 femmes qu'on consomme, sur la période de temps que j'ai fait, mais 500 ou 600... Je connais des mecs qui en sont là. Ils ne goûtent qu'une seule fois le même fruit... Evidemment, si on écrit qu'on a niqué 600 femmes en 4 ans, cela fait désordre sur sa page facebook. Donc ils se taisent...

Beaucoup de femmes occidentales se font une idée fausse de ce qui se passe en Thaïlande. Elles ont une incapacité à imaginer l'abondance dans laquelle on baigne. Elles pensent toutes que les mecs se laissent aller comme des porcs. Mais pas une seule seconde, elles parviennent à imaginer que Sulkhumvit est pire que l'ensemble de leurs prédictions les plus mauvaises. Sulkhumvit n'a rien à voir avec Phuket ou Pattaya. Sukhumvit, c'est de la pure zone grise. Les femmes y jouent un rôle actif. C'est bien ça que les blanches ne parviennent pas à élaborer dans leur cervelle...

Oui mesdames, il existe des femmes sur terre qui consomment les hommes sans s'embarasser de principes.

Elles ne savent pas ce qu'elles vont faire la semaine prochaine. Elles passent d'une déconnade à une autre, s'éclatant, se faisant démonter par une armée de blancs en vacances ou vivant toute l'année sur place... Combien j'ai vu de thaïes au bout d'un an ou deux de relations monogames être en manque de party, appeler un ancien contact pour se faire sauter en lousdé. Cela nous arrive à tous, nous les full time expatriés de Bangkok. Si on répond activement à ce genre de demande, avec le temps qui passe, la logique des nombres fait qu'on peut facilement être appelé tous les jours !

Imaginez ca messieurs... Vous pouvez le croire ? Tous les jours, des propositions sur votre téléphone pour une petite partie de jambe en l'air, sans ressembler à Brad Pitt...

Bienvenue à Sukhumvit...

Party ne signifie pas comme en France sortir, jacter, boire un peu et rentrer sagement. Party signifie se murger gentiment la tronche puis aller se faire sauter par un blanc appétissant qui accepte de couvrir les frais de la soirée. Et encore, sortir une blanche coûte beaucoup plus cher en France...

Je suis organisé autrement qu'en mode collectionneur.

J'ai toujours eu une régulière depuis les premiers mois et je queute à côté pour apprendre. Queuter et expérimenter, cela me prenait entre 2 et 10 rencontres avec la même femme avant que je change de sujets.

Le truc, c'est que je n'apprends plus rien. Je pratique, mais sans challenge, sans adversité à affronter, en routine pure, j'ai fini par m'emmerder.

Dans le fond, si j'avais obtenu satisfaction, je n'aurais pas chercher autant. Et du coup, je n'aurais pas appris autant...

Au final, j'ai rencontré une thaïe avec qui j'ai connu la perfection. Elle ne me plaisait pas physiquement, mais en terme de contact, elle fut et reste number one. Ce fut extraordinaire. Renversant. Dommage. Elle a mal fini d'ailleurs, prenant 10kg. J'ai merdé avec elle. Je manquais d'expérience. Je lui ai fait mal. Ce jeu des relations amoureuses prend du temps pour le connaître, se connaître, connaître les autres et arrondir les angles...

Aujourd'hui, je ne cherche plus la fille complète qui me laisse satisfait comme le faisait mon ex femme. J'ai renoncé. Je pratique l'art de provoquer le contact et l'élan du coeur. A très court terme, en one shot.

C'est ma seule activité en dehors de ma gamine qui m'éponge méthodiquement comme un métronome. Je me teste environ 2 fois par mois.

La question de ce jeu est : comment en quelques heures faire perdre les pédales à une femme...

Baiser en Thaïlande est d'une banalité absolue contrairement en Occident.

En revanche, ouvrir son coeur et donner un peu est plus rare en Thaïlande. Les contacts sont beaucoup plus superficiels ici qu'en Occident. D'ailleurs, les blanches l'ont bien compris. Elles ne sont pas compétitives sur un territoire comme Sukhumvit. Elles sont trop grasses et surtout, leur faire écarter les pattes relève du tour de force. Du coup, personne ne perd son temps à leur parler. Le seul public mâle encore intéressé par les blanches, ce sont les hommes qui ont besoin de se faire materner, d'avoir une sorte de maman à domicile qui les sécurise, qui comble leur solitude.

A vrai dire, se faire materner n'est jamais désagréable. Mais de là à payer le prix qu'il faut payer avec les blanches, no way... Ce sont des pièges à con. Au delà de 5 ans, elles abandonnent massivement leur job de femmes blanches.

Oui, les blanches savent parler, toucher l'âme, un job que les femmes Thaïes ont du mal à assumer. Mais on devient accroc au système thaï au final dans la pratique...

Surtout que comme vous allez le voir, j'ai mis en place une petite combine pour pallier mes manques...

Pourquoi les femmes thaïes ne s'ouvrent pas ? Je n'ai jamais eu d'opinion tranchée là dessus. Est ce à cause du boudhisme qui influence différemment la culture et l'état d'esprit ? Est ce à cause de la vie extrêmement rugueuse que les Thaïs affrontent dans les campagnes ?

Aimer est définitivement un luxe de riche. Quand il faut lutter pour survivre, on ne s'attarde pas sur des affaires de coeur profond. De la petite amourette sans exigence, sans engagement full contact et c'est tout.

En revanche, les Thaïes sont d'un naturel superficiel extrêmement agréable. Certes, rien ne fonctionne comme en Europe, mais je me sens bien mieux ici que je ne me suis jamais senti en France. Les Thaïes ont des priorités identiques aux miennes donc 100% compatibles. Ils accordent énormément d'importance à l'intérieur et à la valeur humaine selon leurs critères. C'est tout le paradoxe. Ils ne s'aventurent pas à pratiquer mais pratiquent un énorme respect pour ceux qui le font.

 

Mon jeu est donc le suivant. Je cherche à ouvrir pendant quelques heures les femmes que je rencontre pour créer un contact qui dépasse le cadre superficiel de la baise. Un contact inattendu pour ces femmes qui avec l'effet surprise prend une intensité maxi.

Je ne parle pas de passion amoureuse à la con comme font les blancs, qu'ils confondent en plus méthodiquement avec l'amour et le coeur profond. Il n'y a qu'à voir comment une fille des campagnes va mépriser un con de blanc qui lui explique au bout d'une semaine qu'il l'aime, incapable de se rendre compte qu'il est pathétique dans sa déclaration. Personne ne peut aimer au bout d'une semaine. C'est juste de la passion.

Curieux paradoxe de la vie que de voir un blanc évolué, formé, intellectualisé être suffisamment coupé de lui même pour ne pas piger ce qu'un crâne vide de filles de campagnes pauvres comme le nord est de la Thaïlande a pigé avec facilité.

Revenons à mon jeu.

C'est moi le narrateur, donc cela va faire prétentieux, mais la vérité, c'est que je suis devenu une machine de guerre à ce jeu. Un tueur à gage.

J'ouvre en série les coeurs pour leur faire cracher du jus.

 

J'ai créé des moments uniques en 2015. C'est comme si j'avais un soft qui donne accès au backdoor de la psychologie féminine.

 

A côté de cette description, il faut toujours conserver l'idée que j'ai déjà largement défendu et répété à de très nombreuses reprises. Il n'existe rien sans le choix d'une combinaison gagnante, compatible. Le meilleur joueur au monde ne pourra pas lutter contre une tendance négative. Le meilleur surfeur perdra face à un surfer de seconde zone qui mise sur les bonnes vagues.

La combinaison positive dans les relations amoureuses est la clef.

 

Ensuite, quand on a la bonne combinaison, ce qui nécessite une attitude de chercheur d'or, qui dépasse les pulsions ou les phénomènes d'attraction ou hormonaux, il faut pratiquer l'art d'ouvrir le coeur comme un serrurier face à un coffre fort.

 

Il faut piger les forces en jeu.

J'ai beaucoup observé les hommes draguer les femmes sur le terrain. J'ai croisé mes observations avec d'incessantes questions auprès des femmes. Au bout d'un moment, l'essence du jeu devient répétitive ce qui signifie qu'on tient une pattern efficace.

 

Basiquement quand un mec veut se taper une femme, il ne fait pas dans la dentelle.

 

Soit il y va à fond et met en avant ses attributs. Cela va du pognon, de son job, de son rang social, de son pays, de la beauté de son physique, de sa gueule, de ses muscles, de la taille de sa bite. Ensuite, il fait aussi la liste des bénéfices produits utilisateurs. Les mecs vendent la sécurité du pognon, la vie dans un autre pays sans travailler, faire des enfants. Ils vendent du sentiment. Je vais t'aimer, te marier, te vénérer.

Soit il y a ceux qui sont flippés tétanisés incapables de dire quoique ce soit, dont les yeux valent tous les discours du monde, tellement ils subissent d'émotions face à cette armée de thaïes énervées.

Bref, on a à peu près toujours les mêmes comportements de séduction. La plupart des blancs vivent dans une restriction amoureuse et sexuelle qu'on peut appeler de la misère. La misère de la solitude des hommes blancs...

Donc ils sont parfaitement incapables de saisir qu'ils se ressemblent tous. Comme je l'ai déjà écrit, à partir de 75 rencontres, cela devient dur de voir de la nouveauté, surtout avec un process de sélection de combinaison en amont.

Une écrasante majorité de blancs n'a jamais connu 75 relations au cours de plusieurs décennies. Donc il n'y a pas assez d'occurence pour que leur cerveau modélise la situation.

Moi je parle de 75 relations sur une période de temps rapproché pour être capable de chasser les corrélations et apprendre par analogie.

En plus, comme les blancs baisent pas assez, la plupart baise mal et court. Le pire, cela revient en boucle, ce sont les japonais. J'ai jamais vu baiser des japonais, mais c'est la risée de toute la Thaïlande ces japonais au lit.

 

95% des occidentaux sont  incapables de piger que les femmes thaïes ont beau ne pas être des lumières d'intelligence, qu'elles leur semblent idiotes même, à 500 ou 1000 mecs au compteur, elles ont largement eu le temps d'expérimenter 10 fois chaque configuration différente. Ce sont des machines de guerre de la séduction. Je les ai longuement observé. Des centaines d'heures. Elles ont cet art unique de faire croire à n'importe quel mec basique qu'il est Brad Pitt. Et le mec gobe ca sans sourciller !

C'est le premier truc que je sors dans une rencontre. Oublies ton cirque. Remballes. Ouais Ouais, j'ai une bite énorme et je suis plus beau que Georges Clooney. C'est bon ? On peut passer à autre chose ?

 

Quand on a intégré la nature du jeu à Sukhumvit, il ne reste plus qu'à se positionner malin et gagner la partie.

 

Je vais vous dévoiler mon game play ici. Je cartonne avec. Sérieux je touche le pactole. Des petits moments humains ultra lumineux que je n'échangerais pour rien au monde contre des objets. L'argent n'achète pas ce que je vis ici. Le monde matériel ne peut pas nourrir et compenser ce que je vis ici.

D'une certaine manière, en tant qu'humain, nous sommes seuls au monde. Nous ne vivons que de très rares moments de contacts profonds où on se sent connecté ensemble.

Je sais les produire, les dupliquer et les enchaîner.

 

PREMIERE ETAPE

Quand je rencontre un nouveau sujet, un avion de chasse thaïe sélectionné par intuition et observation physique de la manière dont il se déplace dans l'espace, je consacre généralement une heure entière à désactiver les défenses.

Cela veut dire qu'une femme sexy s'est fait rentrer dans le lard environ 5 à 10.000 fois dans sa vie. Avec les mêmes trucs lourdauds que j'ai mis dans ma liste plus haut.

Quand j'arrive, je suis le numéro 10122... Autant dire qu'elle a ses patterns en place et qu'elle attend mon assaut. Elle est prête à prendre le contrôle à mon insu pour me driver. Sauf que...

Elle vient de tomber sur un cygne noir. Un truc qu'elle n'a jamais vu. 100% des filles me l'ont confié dans nos rencontres ultérieures. Personne ne leur a jamais servi mon numéro qu'elles n'ont d'ailleurs pas identifiés au niveau du process (charly est né de la cuisse de Jupiter hein ?...). Elles n'y sont donc pas préparées et tombent. Pouf...

Je n'explique jamais à personne à Bangkok mes process. Secrets industriels oh ! Faut pas déconner non plus.

La première heure, je la consacre donc à ne pas faire d'assaut du tout. J'ai développé une manière de parler sans parler. Je ne donne même pas mon prénom.

Je suis très présent sans donner aucune information et encore moins faire des promesses exception faîte que je couvre les frais de la soirée, alcool, taxi, bouffe + 50 euros.

En thaïlande, faut le piger, l'argent est intégré dans la religion, la famille, les relations amoureuses. J'ai vu des photos que je compte publier où on voit des enfants offrir des billets de banque à leur mère pour le jour de la fête des mères. Les enfants gagnent la considération de la famille quand ils montrent leur capacité à donner de l'argent à leurs parents.

Les blancs eux, pensent tout de suite prostitution, exploitation de la femme, des enfants, haine... On est pas loin rapidement des méchants capitalistes qui exploitent la pauvreté.

Certes, Pattaya, Phuket, c'est de la prostitution de masse, où les touristes sont pigeonnés à la chaîne, avec une certaine violence dans les contacts humains. Les thaïs pratiquent la politique de la terre brûlé à Pattaya. Ils savent que les gens sont de passage 3 ou 4 jours et qu'ils ne reviendront jamais.

Je déteste Pattaya. Sérieux. Je n'y suis pas allé depuis un an. C'est l'opposé dans notre quartier. Les filles cherchent des contacts humains, du pognon oui, mais surtout un boy friend qui va les entretenir.

Les mecs déboulent comme des cons en pensant que si ils payent, ils peuvent choisir. Et ils prennent des portes dans la gueule à Sukhumvit. Faut les entendre s'offusquer ensuite. Ils n'ont pas pigé la zone grise. Ils ont rien compris aux besoins des femmes thaïes. C'est trop éloigné comme modèle des normes sociales occidentales. Ils en sautent une et réclament à la revoir et elles répondent non en mentant qu'elles ne voient jamais deux fois le même homme. Ce qui est faux. C'est juste que le mec a été nul et a pensé que son pognon lui achetait tout, le rendait adorable alors qu'il est infecte. Dès le lendemain, il prend donc sa porte dans la gueule, du moins quand il s'attaque aux plus belles femmes de Bangkok. Et il est tellement con qu'il ne pigera jamais à aucun moment que la fille lui en as mis une dans la tête... Pour lui, ce sera juste une fille caractérielle.

 

Revenons à l'étape 1

 

La femme la première heure d'un contact est toujours toujours sur la défensive. Ma stratégie consiste donc à l'aspirer en la laissant venir à moi, comme je fais avec les chats sauvages. Si on observe les humains qui rencontrent pour la première fois un chat, on peut constater 9 fois sur 10 que l'humain fonce en conquérant sur l'animal et impose la caresse. Certains chats acceptent et jouent le jeu. D'autres se cassent et là, invariablement, on entend l'humain se plaindre (et moi dans la foulée, on peut m'entendre mépriser cette connerie opérationnelle).

Je ne vais jamais au contact d'un chat. Je m'arrête toujours à un mètre de lui mini, je le regarde et j'attends qu'il vienne à moi.

Je fais pareil avec les femmes. Je ne bouge pas tant que je n'ai pas un mouvement en face. Si le mouvement ne vient jamais en 10 ou 15 minutes, je dégage et j'abandonne le dossier.

 

ETAPE 2

Quand le mouvement a lieu, j'entre en phase back door. L'idée consiste à pénétrer dans le système émotionnel de la femme sans qu'elle s'en aperçoive.

Quand les hommes arrivent avec leurs gros sabots, ils tapent sur la ligne de défense inconsciente de la femme et ils obtiennent rien sauf dans le cas de figure où ils sont méga beau gosses. Parce qu'un beau gosse obtiendra toujours tout des femmes sans jamais faire d'efforts et même en étant très con. C'est ainsi la vie !

Pour pénétrer le système émotionnelle, il faut connaître ses failles et aller sur un territoire intime, ultra intime. Combien de fois, j'ai vu des femmes me parler au bout d'une heure de trucs qu'elles n'oseraient même pas aborder en famille ou avec leurs copines...

J'ai plusieurs leviers pour arriver à mes fins.

Le premier, c'est la conscience extrême de la solitude de ces femmes. L'être humain est seul. Il passe son temps à se baratiner sur ses pseudos amis, copines à qui ils racontent TOUT... ce qui est bidon.

La solitude est un sentiment ultra pénible qu'on passe notre temps à fuir tout en ayant conscience de sa présence gênante. C'est du pain béni pour moi. Ma matière première numéro 1.

Le deuxième levier, c'est la famille. En Thaïlande, la famille représente l'Etat. C'est elle qui assure l'hôpital, la vieillesse et d'autres fonctions élémentaires assumées par les Etats en Occident. C'est de l'assurance. Le problème de ce système, c'est qu'il est très contraignant. Il façonne littéralement la vie des gens, tout particulièrement des femmes qui en prennent plein la gueule, il faut bien le reconnaître.

Je vais systématiquement au contact de ce sujet brûlant. Les blancs ignorent totalement l'importance capitale. C'est la source de beaucoup de problèmes chez les thais, beaucoup d'interrogations, beaucoup de souffrance qui ne peut s'exprimer. Il y a juste qu'à ouvrir le capot pour libérer tout le matos. Je prends toujours la température en cherchant l'angle pour abattre la résistance et créer l'intimité sur le terrain de la famille. Les filles se font sauter jeunes par des hommes thais qui disparaissent sans jamais assumer la charge financière... c'est une porte d'entrée possible...

Ensuite, il y a aussi Budha qui occupe bien les esprits. J'y vais toujours. Rien de tel qu'un petit topo sur dieu en plein dance floor pour bousiller une ligne de défense...

Au delà de ces trois grands sujets, je sniffe la config et je trouve toujours un moyen d'aller au delà de la facade dans le monde des pensées secrètes qu'on ne dit pas à un inconnu. Et comme les inconnus ne demandent jamais ces infos (je crois que les deux questions qui reviennent en boucle à BKK, c'est combien tu veux en pognon et est ce que je peux te démonter le cul... ce qui effectivement varie un peu de mes questions, j'en conviens... la grande classe les touristes à Bangkok...).

Avec mon système décalé de prise de contact, j'entre dans le circuit émotionnel comme dans du beurre réchauffé... (bon ok, l'image n'est pas terrible...)

Si la fille se rebelle en me disant que ma curiosité est forte, je lui réponds que je n'ai pas envie d'entendre les mêmes conneries qu'elle sert en boucle aux autres. Je lui explique que je vis à Bangkok et que j'ai baisé 150 nanas avant elle. Donc elle a le choix. Soit elle me parle et on passe un bon moment sans bullshit, soit je me casse. Des fois, j'improvise. Je fais un premier RDV en haut d'un sky bar de luxe. Ca fout la merde parce que peu de mecs y vont dans le dur au départ avec un sky bar. Bref, une bonne segmentation marketing qui m'offre une différenciation sur le marché... pour tomber les défenses !

 

ETAPE 3

La troisième étape, c'est toujours la même, concrétiser la pêche, la mettre dans un lit et la forcer à jouir en premier. Les blancs tiennent presque jamais les 10 minutes. L'intégralité des thaïes le premier soir me prenne pour un con jusqu'à 15 minutes. Elles s'arrêtent toutes et me demandent quel est mon problème. C'est pour cela que je sais bien que les mecs tiennent pas la longueur. Tenir 15 minutes, c'est qualifié d'avoir un problème...

Systématiquement, j'explique le concept. Si tu jouis pas, je jouis pas. Soit tu ouvres ton coeur et tu participes, soit on va y passer la nuit. Je fais du chantage littéralement en déconnant.

Et c'est seulement après tout ce cirque que je peux obtenir ce que je veux, un contact, un lien, un moment qui unit.

 

L'EXEMPLE QUI M'A RAVI RECEMMENT

J'ai du connaître une dizaine de relations qui ont basculé en une nuit à très forte intensité cette année.

Celle dont je me souviens le plus, c'est ma japonaise de 2012. Je n'aime pas trop les visages des thaïes. Je fréquente très souvent des métis. La terre entière vient baiser en Thaïlande depuis 5 décennies. Du coup, il y a plein de mélanges qui adoucissent les traits. Ma gamine est croisée à 50% avec du sang chinois. J'ai fait une japonaise, une bandaglesh et d'autres combinaisons...

La japonaise, je l'avais abandonné car elle était là quand j'ai fini avec mon ex femme. A cette époque, j'étais très volatile et explosif...

Je la retrouve donc presque 3 ans plus tard un soir par hasard. Elle a eu une love story avec un chinois de Singapour. Je dois confesser que moins de 5 filles m'ont provoqué un certain effet et qu'elle en fait partie. Je n'ai pas tout à fait mon contrôle habituel. Elle me plaît horriblement. Garce.

Elle est dans un état pas possible lors de ces retrouvailles. Je capte une très forte agitation intérieure, grosse nervosité et un peu d'angoisse. Rien à voir avec moi. Elle a du souci. Elle est écoeurée aussi par la vie, désabusée totalement. Elle s'est brûlée les ailes en fait au jeu de Bangkok. Elle s'est mise à fumer. Elle a changé de job : elle s'est ouvert un salon avec le produit pour la peau miracle qui enlève les cernes en 15 minutes pour une durée de 5 à 10h.

C'est pas la joie en synthèse.

On parle un peu et je vois bien que mon corps est happé. Magie des hormones. Délices parmi les délices. J'ai chaud. Sérieux, c'est agréable d'avoir chaud...

Elle va lâcher la phrase qui me tue.

 

Je ne sais pas ce que j'ai fait de mon coeur. Il a disparu. Je n'ai pas embrassé un seul homme depuis un an depuis la fin de mon boy friend de Singapoure. Je me suis fait tirer, mais je suis devenue mauvaise. Je ressens rien. J'en ai rien à foutre de rien...

 

Là, elle m'a flingué. ME DIRE A MOI, GROS CHASSEUR DE CONTACTS, qu'elle n'a jamais embrassé personne depuis un an.

Un an !!!!

L'énorme carotte qu'on agite sous mon pif d'un coup. En plus, elle me plaît beaucoup.

Haaaaaaaaaaaaaaaaa, j'ai tout mon cerveau qui s'allume. Enfin un exercice adéquat. Je m'emmerdais depuis des semaines. Plier les filles en une heure ou deux chrono, cela m'intéressait presque plus. Les faire jouir encore moins. Je veux du package globale ou rien désormais.

Et là, on m'offre l'occase absolue. Je salive. La bête revient au fond de moi. Je rebranche les computers. Je lance les scans, j'espionne plus fort que la CIA, j'envois les drones en appui. Je sors les "US Marines"... Je passe en mode conquête... Je pète les Navy Seals, avec le GIGN en support. Et pour finir, je sors les bombes chirurgicales transportées par avion furtif que les radars ne voient pas...

 

Je pourrais vous dire que je l'ai assomé comme un tueur avec succès. Ce ne serait pas la vérité. J'en ai chié toute la nuit putain.

J'ai commencé à jouer ma partie à 23h00.

A 3h00 du matin, après deux clubs différents, j'en étais toujours à attendre comme avec un chat sauvage, à tenter de la synchroniser sur mon niveau intérieur paisible, à la calmer sans taper ses défenses, qu'elle vienne à moi.

Elle a fait le pas de trop au bout de 4h30. Imaginez. 4h30 d'attente patiente comme un chat devant un meuble où il sait que sa souris s'est planquée. Pas un mot de trop. Pas un pas suspect. Présent, mais aucune intrusion en territoire ennemi. Elle se débat bien la japonaise. Solide. Jeu de fond de court, un vrai espagnol sur de la terre battue...

Je joue ma partie. Je sais qu'elle me teste. Je les connais ces thaïes, par coeur !

Quand à 3h30 elle craque, je me marre.

J'enfonce avec mon jeu habituel la brêche.

A 4h00 on rentre en taxi. Le contact est toujours très léger. Je ne crie pas victoire. J'ai mon cerveau qui tourne à 100% de ses possibilités. Le poisson se débat comme un diable.

Sa nervosité est toujours maximale. Elle veut baiser tout de suite dans ma chambre.

Alors là ma cocotte, je préfère te le dire cash. Vu ton état, c'est simple, je ne me déshabille même pas. Il va falloir que tu te détendes. Je ne baise jamais des filles comme ca. No way. Sérieux. Même pas envie. La gamine m'éponge le manche une à deux fois par jour depuis 15 mois. Je sors popaul que pour les grandes occasions désormais.

Il n'y a aucun mec qui lui a jamais sorti cela. Tout est hors norme de ses stats de mecs à 4 écarts type. C'est le but.

Il est temps que je la bouscule un peu.

Je lance mon attaque par derrière dans ses back doors émotionnelles, pendant qu'elle est surprise de ma réponse. Elle finit enfin par me laisser rentrer dans la boucle de son circuit émotionnel.

Je ne suis pas sorti pour autant de l'auberge. Je vais devoir la driver pendant 3h entière supplémentaire. 3 heures putain de sa mère.

Charly est un psy ambulant...

J'ai Nadal en face de moi. Il me renvoit tout comme un mur... Faut la jouer à la Roger Federer. Faut péter le talent là, sinon je vais échouer...

J'en suis à 8h de taff et je suis encore à la manoeuvre. Il est 7h du matin. Le jour est levé. Je m'en souviens parce qu'à Bangkok à 8h00 du matin et à 18h00, tous les jours, il y a un hymme nationale qui résonne jusqu'à mon immeuble.

J'ai livré une énorme prestation pendant ces 3h. J'ai ouvert une femme totalement braquée. J'ai créé un lien de confiance. Mais je ne l'ai toujours pas embrassé. Je ne lâche pas le morceau... Je sais qu'elle est en sale état, mais je sais qu'elle peut le faire. Elle est juste écoeurée en ayant pratiqué le jeu de Bangkok que je connais par coeur. Je connais ses émotions, ce qu'elle ressent exactement. Je sais que c'est le signe qu'elle est encore vivante à l'intérieur. Sinon, elle ne pourrait pas réagir comme cela justement. Faut juste ouvrir le bordel. Et j'ai pas une semaine devant moi. Le jeu, c'est l'instant présent. Spécialement à Bangkok où on ne construit rien dans le temps.

Je vais encore devoir remettre au pot 30 minutes. Elle tombe et démarre un baiser. Pas longtemps. Elle se rétracte. Pendant 30 minutes de plus jusqu'à 8h00, elle est hésitante. Et elle finie par plier et s'ouvrir totalement sans retenue. Je retrouve la femme que j'ai connu 3 ans plus tôt (oui, j'avais un 21 d'atout dans mon jeu...)

J'en aurais chié pendant 9h au total. 9h ultra intense pour reconnecter quelqu'un à sa réalité humaine, lui faire oublier quelques instants la réalité, lui rappeler ce qui existe, la base du lien humain.

Après c'est l'étape où on touche les dividendes du job d'avant. Au lieu d'avoir un morceau de viande qui gigote à peine, on a des frissons, la chair de poule, du jus, de l'émotion... bref ca envoit du lourd. Ca vibre à fond. Cela remplit les caisses émotionnelles à l'intérieur !

On finit à 9h00 du matin. Je suis totalement rincé. Cela fait 10h que j'ai lancé mon opé commando.

L'ennemi a été appréhendé puis interpellé avec difficulté mais succès. Elle est cuite rôtie au four. Enlacée, en demande de tendresse. Très très ouverte... elle fait miaou....

Elle a cette phrase qui me plaît pour mon ego.

Charly, qu'as tu fait ? Comment as tu réussi ton coup ? You are dangerous, very spicy.

Du piment le soldat Dereeper. Il brûle la gueule le Dereeper quand on le goûte...

Elle part à 9h30 et une autre phrase restera gravée dans ma mémoire, car elle résume la nature humaine.

Elle continue de m'embrasser alors que moi, je suis éclaté physiquement. Je n'ai qu'une envie, c'est de dormir. Et il est hors de question qu'elle dorme dans mon lit conjugal avec la gamine. Déjà que j'ai enfreint ma règle de ne jamais baiser une autre que la gamine dans ma chambre. Cette japonaise le valait. Mais de là à dormir. No way.

Je n'ai absolument plus envie d'aucun baiser et elle dit en se jetant sur moi.

Bon je sais que tu aimes embrasser et que c'est important pour toi et pof, elle m'embrasse sans fin.

Elle avait beau dos ma passion de l'embrasser. Incapable d'assumer ses baisers, elle me faisait porter le chapeau, la responsabilité. C'est bien une combine de femme ca tiens...

Je l'ai revu une semaine plus tard, par hasard avant mon départ pour le Costa Rica. Des fois, je me demande si je ne rêve pas, si je ne fantasme pas ma réalité. Je me remets très souvent en cause. Je rechecke tout assez régulièrement.

Je la retrouve donc au LEVELS, le club class de la soi 11. Et là, j'ai ma confirmation que je ne déconne pas. J'ai livré une perf énorme l'autre soir...

Elle se jette sur moi devant tout le monde, m'enlace et m'embrasse. En France, c'est anodin. En Thaïlande avec leur truc de perdre la face, les femmes ne se livrent JAMAIS à ce genre de geste. JAMAIS. Si on les touche trop, c'est un énorme manque de respect. Cela peut provoquer des engueulades majeures. J'ai sauté sur ce genre de mines dans le passé plusieurs fois...

Embrasser un blanc est très très mal vu dans cette société ultra raciste qu'est la Thaïlande.

Elle me saute dessus et perd les pédales dans la tendresse pendant au moins 10 secondes. J'en suis gêné pour elle connaissant les codes sociaux. Elle est ultra contente de me voir et ne peut pas se retenir.

Au bout de 10 secondes, en un claquement de doigt, elle rétablit la façade publique et s'écarte de moi brusquement. Je me marre de sa perte de contrôle.

Que fais tu avec moi ? Comment tu fais ca ?

Charly, how you do this ?...

 

Charly ne révèle ses techniques qu'en français. Aucune femme thaïe ne doit lire jamais ces trucs. Ce sont toutes leurs failles pour obtenir ce qu'on veut d'elle hahahahaahaha.

J'ai par la même occasion la confirmation que je n'avais pas rêvé. J'avais bien vécu une semaine avant un pur moment avec elle de contact profond. J'avais su mettre fin à sa solitude de 1 an et j'avais touché le pactole, un torrent d'énergie, de tendresse, de liens. J'avais su provoquer un élan du coeur profond.

 

C'est pour moi la chose la plus précieuse qui existe sur terre. Je ne collectionne pas les femmes. Je quête le contact de leur coeur profond...

Le prochain qui me qualifie de collectionneur, il prend une baffe !

 

I belong to Bangkok mes amis !

Whaouf Whaouf...

 

Charles Dereeper