Quand on naît dans le mauvais pays

  • Il faut rectifier le tir coûte que coûte ou moisir frustré...
  • Je veux concrétiser en Thaïlande MON mode de vie
  • Ce à quoi je crois, qui me travaille depuis 40 ans les tripes

Chapitre 20 : On n'est jamais autant libre que dans l'échec (non opérationnel !)

 

 

Ce site CharlesDereeper.com génère 2 témoignages et échanges par jour en moyenne.

Vous enrichissez ma base d'expérience à me raconter vos vies. C'est un peu bizarre d'être au carrefour et de recevoir autant. Vous décuplez ma courbe d'apprentissage...

Finalement, on est tous pareil avec les mêmes emmerdes. C'est juste qu'on ne réagit pas à l'identique pour les solutions...

Je vous écris à partir de mon nouvel ordi portable. Une bête de course. J'ai à peine le temps de cligner de l'oeil qu'il est déjà allumé... hahahahaha. Trop vite le gars... Monsieur ACER. Il pédale vite l'animal...

Bon, les news, je n'ai pas écrit mon traditionnel article à Madrid que je faisais depuis un an quand je quittais la Thaïlande pour le Costa Rica.

La vérité  la vraie sans bullshit ?

Je me suis arraché la gueule avec un rouge espagnol, un tempranillo pas bio. J'ai bu les 3/4 de la bouteille. J'étais cramé total. Je me suis levé le lendemain avec une gueule de bois pas possible. Y a pas à chier, le vin pas bio, quand on arrête et qu'on revient à du vin normal, le retour est violent. Chaque pas, chaque vibration m'éclatait la tête le lendemain. Je me suis traîné en me paumant dans l'aéroport de Madrid alors que j'y suis passé des dizaines de fois... ca veut tout dire. Je me suis carrément trompé de terminal. Mort de rire. Arraché le Charly...

Bon me voilà au Costa Rica. J'ai cuvé dans l'avion. J'ai soigné le mal par le mal avec du Malaga blanc. C'est moche l'alcoolisme aérien... Pardon mon foie pour ce que je te fais subir pendant ces transferts...

Je suis arrivé au Costa Rica avec les cheveux qui collaient tellement j'avais la tête au carré...

Bref !

 

Aujourd'hui, le sujet du jour est le libre arbitre et la liberté humaine.

 

Vous m'écrivez souvent quand l'âge tourne et que vos vies ne ressemblent pas à vos aspirations. Vous sentez qu'un truc déconne, mais quoi exactement ? Et que pouvez vous y faire pour y remédier.

Cela revient en  boucle cette problématique. C'est sur qu'on ne se pose pas ce genre de questions à 30 ans, mais à 40, 50, 60 ans... Il y a besoin de temps pour que l'échec se manifeste et qu'on commence à se poser des questions intérieures.

Bon moi, j'étais allumé dès la naissance. J'ai commencé à l'âge de 19 ans à brasser la question. J'ai subi un dérèglement interne... Je planquais ce mode de fonctionnement. Et puis, j'ai décidé en lisant un autre auteur que j'allais au contraire exposer mes bizarreries. Elles sont uniques. Et donc justement, elles présentent un intérêt pour certains qui trouveront une opinion loin des normes.

 

Je reçois un petit email anodin hier.

 

bonjour Charles, l'être humain ne dispose pas du libre arbitre
 
En effet, je l'ai constaté depuis plus de 30 ans.
Comment en etes vous arrivé à ça ?
 
Ce sujet est comment dire , "complexe" n'est ce pas ?

 

Comment je l'ai constaté ?

Ba comment dire ? Je l'ai bouffé en pleine gueule sans que personne ne me demande mon avis...

Ma réponse fut brêve. Pas envie de parler de ca... J'envois donc juste un laconique...

 

ca a démarré en 2011 avec le film de matt damon, the adjustment bureau
avant j'avais bien compris que je controlais que dalle, mais j'ai appris à reconnaitre les signes et à lire en temps réel ma liberté en 2011... et je lis aussi celle des autres en temps réel, parce que le process est toujours le meme pour tout le monde...

 

Réponse de cet intéressé

 

Ca fait longtemps que je me demande aussi si nous avons une petite fenêtre de liberté.
Quel genre de signes reconnaissez vous Charles ?

 

Bon OK, il a gagné. Je développe, pfffffff. Et mes vacances alors ?

 

Tout d'abord les signes. Fastoche.

 

La distribution gaussienne des évènements est systématiquement faussée quand le destin pousse et se met à trafiquer le hasard... Faut être aveugle pour ne pas le voir..

(on met ce qu'on veut derrière le mot destin, perso, je rappelle ici que ma vision des choses est un triangle entre Budha et son pote Jesus qui se paluchent peinards au dessus, indifférents à tout, les âmes qui sont le programme de vie, le destin qu'on nous impose à notre insu et dernier joueur, notre individualité d'humain. C'est ma vision et personne ne pourra jamais prouver que j'ai raison ou tort. Il s'agit ici de croyances pures). 

On constate aussi très souvent des phénomènes de synchronicité pour cette histoire de signe. Bref, on a une déformation de la réalité en sa faveur (ou en sa défaveur) qui défie souvent le train train de Monsieur Michu, une déformation dans le genre 18 boules rouges d'affilée qui sortent alors qu'on parie à fond sur le rouge...

 

 

 
Parlons des échecs : il y a toujours un message dans les échecs
 
En observant ce que j'ai vécu à la fin des années 90, j'ai découvert et jamais invalidé qu'il y avait le choix dans la vie... de vivre des échecs ou ...de faire ce que le destin voulait en pissant dans le sens de son vent, dans le sens du programme qui nous manipule à notre insu.
 
Quand on pisse dans le sens du vent, on a plus d'échec. Tout marche tout le temps pour tout. Les autres regardent cela avec envie en parlant de chance, sans meme piger que cette chance n'est qu'une prison, celle du destin qui avale la liberté de l'homme !
 
On est libre quand on échoue : voilà ma vérité !
 
Voilà ma conclusion !
 
Un mec qui échoue, il a soit rien compris à la vie et pense qu'il échoue alors qu'il est juste bouché et incapable de suivre la voie de son destin qu'il entend pas. Donc il se rend pas compte, mais il est libre dans son échec en tant qu'humain... C'est désagréable d'échouer dans ses projets divers et variés, mais c'est fortement agréable que d'être libre.

Bien sûr, la plupart des gens ne comprennent pas qu'ils sont en train d'échouer car il défie leur programme intérieur de vie. Donc ils ne perçoivent pas tout le bonheur qu'ils pourraient ressentir à être libre, à dire fuck au programme du dessus, comme le fait Matt Damon dans le film que j'ai cité plus haut. Il y a du bon à dire VA TE FAIRE FOUTRE CONNARD AVEC TES PLANS A LA CON. ILS NE ME PLAISENT PAS DU TOUT !

Je vois beaucoup de personnes faire en temps réel ces erreurs. Je suis peiné quand je les vois endosser une responsabilité d'échec alors que manifestement, ils se sont faits juste baiser par leur programme de vie en marchant en dehors du passage piéton.

Certes, beaucoup de personnes commettent aussi des erreurs opérationnelles qui exigent de prendre ses responsabilités. Mais il est clair que l'homme se fait régulièrement dresser (j'ai pris l'habitude depuis 2011 de ce mot, on est littéralement dressé comme des chiens par cette force supérieure).

Je suis obligé de fermer ma gueule quand je vois quelqu'un de perdu par ses résultats. La plupart des humains ne veulent pas comprendre et n'ont pas envie qu'une mouche à merde comme moi vienne leur expliquer la vie en plus de subir leurs défaîtes sur le terrain... Ce sont pourtant des fautes grossières et facilement évitables quand on connaît le jeu de la vie !

 

Et en même temps, peut on parler d'erreurs ?

 

Réussir sa vie consiste t il à se laisser dresser par la force supérieure ? Ou à s'y opposer ?

Il faut une certaine expérience pour discerner la faute opérationnelle qu'on a commis qui était évitable, de l'évènement que le destin a savonné pour nous faire échouer.

Perso, en septembre 2013, j'ai lâché l'affaire. Je suis dressé. Ca y est. Le destin a bien bossé. Je suis un gentil toutou à son Budha.

J'ai dit.

OK les cocos, vous voulez absolument me refoutre sur le terrain de la finance, de l'information, du net. OK. C'est ce que vous voulez. Je vais le faire. J'en veux pas. J'en ai marre. Mais bon, vous ne me laissez pas le choix.

Je l'ai fait.

Et j'ai explosé tous mes compteurs en pognon. Alors que j'étais en perte à cette date avec des revenus de 3000 et des dépenses de 10.000 et au fond du trou à titre perso. Je suis remonté en un claquement de doigt à 30.000€ par mois net dans la poche avec des pointes à 40.000€ sans fondamentalement faire de grandes choses et avec une structure ultra lègère ! J'ai connu une succession de boules rouges. J'avais bien sûr misé sur la boule rouge à long terme !...

C'est toujours très bizarre que d'être capable de faire fois 10 sur ses revenus en l'espace d'un an de travail et de gagner en un mois ce que la majorité gagne en un an, voire en dix ans dans les pays en voie de développement. C'est définitivement l'oeuvre d'une intelligence bien supérieure à la mienne, qui s'exprime dans chaque décision dont je suis bien incapable de mesurer la portée quand je les exécute. Je valide tout par intuition sans jamais réfléchir.

Les gens adorent se rassurer qu'il existe une partie du cerveau qui réfléchit, qui analyse, qu'on ne connait pas et qui explique l'inexplicable. Bien sûr, ils ne sont pas dérangés par le fait que de nombreux témoignages de mecs qui cartonnent fassent état de contacts intuitifs, d'inspirations... et ils ne sont pas dérangés par le fait qu'ils n'ont jamais rien branlé de leur vie avec leur histoire de partie de cerveau qu'on ne connait pas mais qui analyse tel un super ordinateur sur puissant capable d'anticiper des chocs de volatilité totalement improbable avec une régularité presque sans faille...

 

Volatilité, intuition, inspiration...

 

N'importe qui qui se confronte deux secondes avec la notion de volatilité, de chaos, de distribution d'évènements réels, comprend rapidement qu'il y a un paramètre qu'on ne peut jamais modéliser, ce sont justement les variations de volatilité. On peut exploiter la volatilité, mais on ne peut pas la prévoir du fait de ses visages infinis non répétitifs dans le timing de son apparition et de son niveau.

Et pourtant, nombreux sont les candidats à la théorie de la partie du cerveau qu'on ne connait pas... malgré que 99% des humains sur terre d'ailleurs croient à l'existence d'une puissance supérieure... Il faut faire preuve de convictions quand on veut assumer son côté cartésien...

A vrai dire, ce qui compte, c'est la bottom line. Des mecs qui réussissent en étant rationnel, j'en ai croisé, mais les inspirés sont beaucoup plus nombreux et réalisent souvent des trucs géniaux uniques.

Je ne suis pas dupe de cette réussite qui m'a frappé une énième fois si on fait le calcul de mon rendement horaire. Je ne suis pas riche en absolu. Je suis même très pauvre chez les riches. Par contre, en productivité horaire, je me suis pas mal démerdé... hihihihihi, enfin, vous m'avez compris, je pensais derrière mon "je" à ma partie de cerveau inconnu si chère aux rationalistes que j'appelle à titre perso le destin...

 Je suis codé pour expérimenter la réussite financière en mode liberté totale et vulgariser la démarche. Cela m'emmerde, mais j'en fais mon affaire, parce que le succès est agréable et parce que j'ai fait un compromis pour avoir la paix. Je n'ai plus le courage d'affronter la force supérieure. Je l'ai fait pendant 5 ans et j'ai perdu.

Charly est un gentil toutou dressé qui applique désormais les ordres. Waouf waouf ! Je ne mange pas encore de croquettes, mais c'est pour bientôt. Bon la bonne nouvelle pour moi, c'est que j'aime bien niquer comme les chiens ils font... hum... le doggystyle comme disent les riquains ! Où est la petite chienne que le destin m'a réservé au fait ? Hein ?... Viens là petite que je te monte comme un toutou dressé... Le toutou style à la Charly, tu vas voir... c'est cool, méga cool !

Charly, t'avais réussi jusqu'à présent à ne pas parler de cul. Ha putain, tu ne peux pas t'en empêcher !

 (J'en connais un, c'est exactement ce qu'il vient de se dire il y a quelque instant...)

C'est bon. Oublions le cul.

La liberté n'existe pas en dehors de son destin. Ou alors elle se paye plus ou moins violemment ! Chez moi, c'est trop violent, trop couteux, trop long. Je jette l'éponge. Ce n'est pas mon combat perso ni le combat de mon programme / destin...

 
Donc un mec qui réussit, franchement, j'ai beaucoup étudié les autres en dehors de mon expérience et c'est très souvent le même ingrédient. La plupart sont portés, animés par une étincelle qu'ils ne controlent pas. En clair, ils pissent dans le sens du vent sans se faire chier et pensent qu'ils sont bons alors qu'en réalité, ils ont renoncé à leur choix... ils ont fait un compromis avec la force supérieure.

 

 
Il existe un cas rare qui s'approche de la perfection !

 

Le pied c'est en effet quand le choix de l'homme correspond au choix du destin. J'ai vécu cela aussi. Et là, fini les conflits mal de crane... tout est aligné. C'est tres rare.

Ce que j'ai constaté, c'est que beaucoup de mecs ne savent pas bien ce à quoi ils tiennent et donc font le compromis de se laisser porter par paresse quand les choses marchent. Dans le fond, très rares sont ceux qui ont gambergé l'essentiel de leur vie, leurs convictions profondes, en se demandant ce qu'ils doivent absolument faire s'ils meurent dans 1 an ? Dans 5 ans ?

Les gens font des stages en entreprise quand ils sont étudiants et se retrouvent coincés 15 ans plus tard dans des secteurs pro qu'ils ont choisi par hasard au moment de décrocher un stage. Et je comprends bien que demander aux autres, chanceux cette fois ci, de réfléchir à ce qu'ils veulent vraiment alors que tout roule pour eux selon les standards de la société, c'est impossible. Nous vivons dans un monde de girouettes qui tournent, contrôlées par les destins d'un côté et encadrées par les oligarchies de l'autre.

Ce qui est valable pour le boulot est valable pour les relations amoureuses et le reste des activités.

 

EN SYNTHESE

 

OPTION 1 : copain avec dieu

Quand on détermine en tant qu'humain ce à quoi on tient très fort dans notre coeur et que la force supérieure est OK, c'est le jackpot. On touche plus terre. On survole le sol. Ca flotte tout autour. C'est la win, l'énergie afflue. Ca pousse fort. La synchronicité est maximale dans les évènements. C'est magnétique comme expérience. Je suis resté dans cet état pendant au moins 5 ans ! Je vais vous l'écrire en un mot : j'ai kiffé...

 

Option 2 : la punition

En tant qu'humain, on tient très fort à un truc, mais il y a un véto de la puissance supérieure. Alors là, c'est l'enfer. C'est ce qui a déglingué ma vie. C'est incompréhensible. Bien sûr que je n'ai pas la vision d'ensemble du jeu de la puissance supérieure, mais en faisant celà, c'est la punition à vivre d'une violence extrême, car tout le sens de la vie disparaît ainsi que la confiance dans la  bienveillance de la puissance supérieure. Croyez moi, on est tous connecté. Et quand on se déconnecte des humains et de la vie sur terre, la vie est merdique.

 

Option 3 : le conflit agréable

En tant qu'humain, on ne tient pas très fort à un truc. Limite, on a envie de ne pas le faire, mais la puissance supérieure pousse massivement à le faire quand même. C'est mon stade en cours. Perso, je laisse faire. Plus rien à foutre de rien. Il faut voir le destin jouer avec ma vie. Je suis devenu un bon exécutant. Tout le monde me dit de ne pas faire un site santé l'an dernier, mais j'ai un gros signal intérieur qu'il faut le cracher. Je le crache de mon cerveau en une semaine chrono. Et 6 mois plus tard, je pète tous les records d'audience sur un article. Je dépasse l'un des leaders du marché qui a une base email de plus 1 million de contacts alors que j'en avais 112 au départ ! 700.000 lecteurs sur un blog inconnu de 6 mois d'existence. 96.000 likes facebook en 5 semaines chrono. Rares sont les bloggers français à pouvoir afficher ce genre de chiffres. Voilà. J'exécute les ordres du dessus. J'ai pondu cet article en 20 minutes ! Par moment, en tant qu'humain, je pense même à autre chose quand je réalise mes tâches. J'ai déserté. Evidemment, le bon côté, c'est que tout roule. Je claque mon pognon. Je vis dans mon petit confort. Je ne me pose aucune question. Suis peinard sans stress. Depuis deux mois, j'ai aussi un énorme taux de réussite sur mes rencontres à Bangkok. Le conflit agréable, c'est un stade où on ne peut pas échouer, comme avec l'option 1. Relations amoureuses, évènements de vie, projets perso et pro, tout se concrétise sans trop en chier avec aucun choc de volatilité ! Seulement, je trahis mon humanité.

 

Option 4 : le conflit assumé et désagréable

Il faut avoir des couilles comme dans le film de Matt Damon, ne pas être attaché à son confort de vie. Il faut défier la puissance supérieure et l'envoyer se faire foutre avec son programme, son aide, sa puissance justement. Il faut accepter de prendre des très gros coups dans la gueule, de se faire déglinguer, de mourir éventuellement pour ses idées, ses convictions et ses passions d'humains. Dans ma vie, j'ai défié à 2 reprises. J'ai mangé tellement grave. J'en ai eu pour des années à m'en remettre. Comme je l'ai déjà écrit. Plus envie de jouer à ce jeu. C'est le jeu de la liberté humaine, celui de l'échec !

 

CONCLUSION ?

 

 
Globalement, j'ai perdu la foi dans la vie humaine...
 
C'était plus marrant avant quand j'avais pas compris et que j'étais dans l'illusion.

La liberté humaine ? C'est une joke !

Essayez pour voir de pisser dans le sens du vent méthodiquement. Vous allez halluciner !

Je me souviens d'une journaliste financière de la Tribune quand j'étais jeune. On avait signé l'armistice après des années de conflit dans un déjeuner diplomate. Elle m'avait avoué qu'elle faisait journaliste pour bouffer. Elle s'en branlait de ce job. Elle sentait au fond d'elle qu'elle était faite pour faire des fringues, tricoter, bref des trucs ringuards selon elle qui la repoussait. Qui sait ce que son destin lui aurait offert. Au lieu de cela, elle a regardé son mec crever devant elle à la sortie d'un restaurant, le père de son enfant qu'elle portait en elle.

Ils rigolent pas au dessus quand on fait option 4...

 

Moi je vous dis à tous : essayez de vivre en pissant dans le sens du vent, en abandonant votre liberté, votre humanité et en écoutant uniquement les signaux intérieurs.

 

Dans le fond, on sait tous plus ou moins où il faut aller. On sait tous qu'on se trahit en refusant d'écouter la petite voix intérieure de la puissance supérieure... on s'adapte à la norme sociale, à l'avis de ses parents, amis, concubins, enfants et on fait des trucs qui nous plaisent plus ou moins qui sont très très souvent en contradiction ou en trahison avec nos convictions profondes qu'on entend même pas...

Je ne m'y suis jamais adapté à cette norme sociale comme vous pouvez le constater. Je n'ai écouté que ma voix intérieure dès 1993. J'ai 22 ans d'expérience de vie de la sorte.

J'ai rencontré pleins de gens qui se branlaient avec des livres, qui se tapaient des thérapies et qui au final, étaient parfaitement incapables de croire en eux mêmes, d'écouter leur petite voix intérieure et de concrétiser ses messages. Ah ça, ils en avaient tous plein la bouche. Et vas y que je te colle du spirituel toutes les 3 phrases, de dévéloppement, qu'ils sont éveillés et tout le bordel qui va avec.

Evidemment sur le terrain, dans l'action, ils étaient nettement moins incisifs que dans leurs branlettes intellectuelles.

Moi, je vous dis : ESSAYEZ de concrétiser ne serait ce qu'une action qui vient de vos tripes portés par le programme de vie. Une action après une autre. ENCHAINEZ. Courageusement. Dans le noir, tout seul, avec tout votre entourage qui dit NON !

Evidemment, en société, vous ne pourrez pas dire que vous êtes éveillés et que vous avez lu tartenpion qui a des idées méga super. Par contre, se rapprocher de sa propre vérité en l'expérimentant, actions après actions en suivant l'intuition ou l'inspiration sans réfléchir, il est probable que vous vous sentirez plus vivant et plus connecté qu'avec l'ensemble de la branlette intellectuelle. Parce que ca viendra de vous, de votre destin et non d'un connard de religieux qui comprend pas 10% des textes qu'il tente de transmettre et surtout qu'il ne s'est jamais appliqué à lui même.

Vous verrez alors que dieu, c'est un truc beaucoup plus complexe que les salades racontées par les religions, genre que l'homme est mauvais et a besoin d'être sauvé. La vérité, c'est que dieu s'en branle probablement. Il n'a pas de notion de bien ou de mal.

Par contre, ce batard, il nous a piraté notre liberté en nous collant un espèce de saloperie de programme caché qu'on peut pas désactiver ni bloquer, qui nous influence dans nos rêves, nos réactions, nos pensées, nos sensations... qui est capable d'attendre sagement son heure, pendant 5 ans par exemple, en exploitant l'innoncence (la partie la plus belle de l'être humain) pour concrétiser son action de manipulation aboutissant à l'échec (j'ai surveillé pendant 5 ans tout ce que je faisais en me demandant comment j'allais me faire baiser... et je me suis quand même fait baiser, comme en 1999 la première fois. Notre programme de vie accède à notre inconscience, à notre capacité de refoulement. Il est capable grâce aux hormones et aux émotions de nous maquiller la perception de notre réalité. Bref, il a tout pouvoir sur nous et on est baisé ! On finira toujours par échouer s'il y a véto et qu'on défie dans le cadre de l'option 4 !

Donc !

Le seul moyen d'être libre est d'accepter les conséquences ultra négatives qui ne manquent jamais d'arriver quand on se met à agir dans le sens contraire de son programme de vie qui utilise la brutalité et la violence pour recadrer les non dociles.

 

Oui, l'amour inconditionnel de dieu, j'en rigole...

 

Encore une fois, j'ai une énième fois relancé ma vie, en ne faisant pas ce que j'aimais, en écoutant juste cette puissance supérieure qui peut faire des miracles quand elle l'a décidé.

Je vous le redis une dernière fois : essayez de jouer à ce jeu. Devenez prisonnier de votre destin et réussissez fastoche. Bien sûr, si votre destin correspond à vos aspirations profondes, alors vous n'aurez pas la même opinion mitigée que la mienne. Vous ne verrez juste pas les autres options disponibles du jeu de la liberté et c'est tant mieux ainsi.

J'ai expérimenté pendant 20 ans les 4 différentes options que je vous ai présenté. Je connais tout ce bordel par choeur.

Il ne m'intéresse plus !

Réussite et échec, méritocratie... pour que cela soit intéressant, il faudrait que nous soyons seuls dans nos vies, libres en un mot !

 

Il y a une suite à cet édito avec le développement de la notion d'erreur opérationnelle des humains ici

 

I belong to Bangkok mes amis !

Whaouf Whaouf...

 

Charles Dereeper