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ARGENT / EXPATRIATION - SANTE - THAILANDE


 

Jamais malade pendant 5 ans et 9 kg en moins

 


Janvier 2007 : je suis en République Dominicaine, à Cabarete avec deux copains. Je constate les dégâts. Je suis malade deux fois par an (qui se terminent invariablement par des antibiotiques) et surtout, un espèce de machin tout mou remplace mes abdominaux. Cela devient de plus en plus volumineux. Voilà 18 mois que je passe mes nuits dehors à boire du rhum. Et voilà 15 ans que je mange n'importe quoi. J'achète des plaquettes d'un mètre de long de Twix. Ma maison regorge de réserves de sucreries et chocolats divers. Je carbure au Coca Cola tous les jours. Je suis capable de m'enfiler une pizza entière. Je suis tout simplement en train de tirer sur la corde. Je pèse 68kg pour 1,72m. Je m'en sors pas mal par rapport à ce que je m'inflige !

Je me revois me regarder dans ma salle de bains d'hôtel. Je reviens vers mes potes et je fais une annonce :

"Les mecs, faut que j'arrête et que je change. L'heure a sonné !"

Puissant l'annonce... il n'empêche que je vais la tenir cette promesse. Je rentre et j'achète une cinquantaine de livres sur la nutrition et la santé. Ayant la chance de disposer d'une grosse capacité d'absorption de livres techniques, j'avale un train entier de livres sur 5 mois.

Des les premiers jours, je comprends que je suis accroc au sucre. Ne me droguant pas (jamais essayé en fait, pas intéressé) et ne fumant pas, il ne me faut pas longtemps pour piger que j'ai misé à mon insu sur le sucre.

Je vais mettre deux ans à me désintoxiquer complètement. Tout va changer. En fait, dans mon enquête, je saisis toute la perversité de l'industrie agro alimentaire et son complice, l'Etat français avec ses médecins véreux, ses règles qui autorisent l'impensable, transformant les français en cobayes. Que les fonctionnaires français se rassurent, partout dans le monde des petits congénères pourris comme eux oeuvrent dans le sens de la destruction pour quelques euros de plus de pacotille (et c'est un capitaliste qui l'écrit...).

Je me dis que si j'ai bien compris comment fonctionnait le corps humain, suite à mes lectures et si j'ai bien sélectionné ceux qui disent vrai, tout en éliminant les menteurs profiteurs complices, alors, je ne dois plus tomber malade pendant 5 ans, du moins, mon corps ne doit plus avoir besoin d'autres choses que d'un aspirine de temps en temps. Je ne dois plus perdre le contrôle, me faisant arracher la cage thoracique avec des bronchites à couper mon souffle.

Au moment où j'écris ces lignes, je n'ai pas encore gagné mon pari. Il me reste 2 mois et 3 semaines pour transformer l'essai et valider mes hypothèses. Je pèse 58 kg au Costa Rica et 59 ou 60kg ailleurs, soit une petite dizaine de kilos de moins. Surtout, je suis en excellente forme physique. Je n'ai plus jamais consommé de médecine !

Le Costa Rica est un allié de poids. Je vais m'en expliquer plus loin.

Je vais avant revenir sur mes choix stratégiques qui ont marché sur mon corps et celui de ma femme (elle a elle aussi perdu 10kg et a réduit de 90% ses maladies chroniques qu'elle subissait depuis son enfance, énième preuve qu'on s'empoisonne juste avec l'alimentation, à feu doux).

Aujourd'hui 2011, certaines recherches font état aux USA que 70% des 310 millions d'Américains sont en situation prédiabétique. 50 à 60% sont obèses ou en surpoids (détail croustillant, je suis en train d'écrire ce passage dans un resto d'un hôtel du groupe Hilton à San José blindé d'Américains autour de moi. Ils parlent fort et sont tout gras. J'ai commandé un riz au poulet avec des frites arrosées de ketchup et je bois un COCA ! Véridique. Je me fais un junk food repas, entouré de pratiquants qui semblent réguliers et que je suis en train de flinguer en tapotant sur mon notebook à quelques mètres d'eux...).

Autre information révoltante, les bébés obèses de moins de un an se multiplient. On ne peut pas les accuser de ne pas faire de sport... A priori, les études démontrent que le lait maternel est tellement de mauvaise qualité, infesté d'omega 6 en surnombre que les bébés explosent leur poids. Les mères pensent bien faire en allaitant leurs enfants, incapables de comprendre que leurs choix alimentaires sont tellement erronés que cela empoisonne l'organisme des bébés.

Autre détail dégueu, les fabricants US de chaises automobiles pour enfants ont du revoir leur copie et renforcer la résistance, car le poids des bébés américains a tellement augmenté qu'en cas de forts freinages, les anciens modèles ne pouvaient plus résister à la force !

En France, le ministère de la Santé a établi en 2010 que 40% des françaises étaient en surpoids ou obèses. Au Brésil, Mexique et partout ailleurs dans le monde, la vague, disons même l'épidémie ou encore la pandémie frappe à ce jour la moitié des populations, en sachant que la progression est permanente. Ce qui n'empêche nullement une bande d'escrocs fonctionnaires d'estimer faire correctement leur travail quand bien même l'échec est énorme et visible à chaque coin de rue. Ils sont en réalité tous corrompus et déresponsabilisés. "C'est la faute à personne et surtout la mienne quand je baisse mon froc devant les industriels qui sinon vont délocaliser ! Monde pathétique de chantages croisés qui au final, nous tue tous semaines après semaines."

Ah ça, dès lors qu'il s'agit de modifier les règles fiscales dans un sens ou dans l'autre, la réactivité est très forte des fonctionnaires qui retrouvent le goût à l'ouvrage et le sens de la mise en oeuvre très rapide. Bouclier fiscal, puis, plus de bouclier fiscal. TVA, CSG, tout est modifié en permanence. Mais concernant l'alimentation, ce n'est pas possible d'intervenir... ba alors quoi, vous ne comprenez pas ? Ce n'est pas possible !

La bonne blague...

J'ai dans mon entourage trois corrupteurs professionnels, l'un dans la biotech, le deuxième dans l'énergie et le troisième dans l'alimentation. 90% des fonctionnaires qui ont un pouvoir économique du fait de leur position à monnayer, le monnaye ! Ce sont des acheteurs professionnels de fonctionnaires (excusez moi, il faut dire le mot lobbyiste, mais j'ai du mal) qui le disent. Sans même se connaître, ils me racontent chacun de leur côté un visage identique de la réalité.

Tout le monde aime se rassurer en pensant que tous pleins de petits fonctionnaires, techniciens et élus font correctement leur boulot. Mais c'est faux. La réalité est différente. Comment pourrait il en être autrement, le dieu argent brûlant tout sur son passage ?

 

OBJECTIF = NE PAS SE LAISSER EMPOISONNER PAR LE SYSTEME

Dans le domaine de l'alimentation, je pense qu'il est très difficile de ne pas s'empoisonner si on ne comprend pas comment le jeu fonctionne. Les dés sont pipés. Si on applique les règles du jeu proposées par les Etats, on connaît déjà le résultat à l'avance : on sera malade (c'est bon pour le PIB, cela fait tourner la machine économique) et gros.

L'alimentation est l'une des variables clés du développement économique des pays industrialisés. Elle impacte fortement le taux d'inflation, indicateur approximatif qui détermine la politique monétaire, les hausses de salaire, la compétitivité internationale... Autant dire que si vous espérez que l'alimentation et donc votre aspect physique et votre santé, sont en de bonnes mains innocentes, c'est que vous croyez encore à un âge avancé au père noël. Les enjeux sont en réalité colossaux.

Il suffirait de quelques mesures pour faire du bien à beaucoup. Si ces décisions ne sont pas prises, le message des élites est clair : l'argent passe avant !

Il faut saisir que les économies industrialisées se sont toutes développés par le même chemin : elles ont maximalisé le secteur agricole et l'industrie agro alimentaire pour être en mesure de nourrir toutes les populations en y consacrant qu'un minimum de personnes. Libérés des contraintes agricoles avec la révolution verte, des centaines de millions de travailleurs des économies en phase d'industrialisation ont été déplacés vers l'industrie, puis dans un second temps, vers le secteur des services et enfin, comme en ce moment, dans l'économie virtuelle de la conception et du monde internet.

Avait-on le choix stratégique de faire autrement ? Je ne le sais pas. Probablement que non ! Les masses d'occidentaux ont privilégié le bien être à court terme, sans aucune vision long terme et c'était peut être la bonne solution. Au final, il y avait un prix à payer que tout le monde a accepté : la graisse et les maladies chimiques ou chroniques ! Cependant, si effectivement, il n'y avait pas d'autres chemins stratégiques possibles, si effectivement, une génération entière devait être sacrifiée sur l'autel du développement, je suis en revanche certain d'une chose : cela n'a plus lieu de continuer dans cette voie là.

Il existe une littérature abondante sur le sujet. Le livre noir de l'agriculture paru en 2011 ne redit que ce qui était constatable déjà en 2007 quand j'ai fait mes recherches. Aujourd'hui que l'agro alimentaire et l'agriculture ne représentent un petit 5 milliards de balance commerciale positive dans l'exemple de la France, c'est absurde de continuer à méthodiquement empoissonner tout le monde. Le prix des matières premières n'a pas bougé depuis 30 ans en euros constants. Des pans entiers de l'économie se sont développés, à très forte valeur ajoutée. Les pays industrialisés peuvent tout à fait se permettre de miser sur la qualité après 60 ans de règne de la quantité !

Pourtant, rien ne bouge. Je dois avoir un cerveau qui a muté... ou le monde est bien plus pourri que nous le voyons...

 

LE SIROP DE GLUCOSE FRUCTOSE

Une première mesure facile à prendre quand on veut arrêter de s'empoisonner, donc arrêter d'être malade et gros, consiste à supprimer totalement toute trace de sirop de glucose fructose de son alimentation. A l'échelle d'un pays, si un fonctionnaire ou politicien véreux s'engage dans des promesses de mieux être, c'est l'une des mesures phares à mettre en oeuvre immédiatement. Si la mesure n'est pas prise, il est très facile d'estimer le degré de sincérité des autorités sanitaires ou du politicien en question...

Ce sirop au pouvoir sucrant assez fort est né dans un mix de raisons politico économique des années 70. Les agriculteurs américains ont pas mal de souci à cette époque et surtout pas mal de stock de maïs. Du coup les élus américains réfléchissent... Un labo japonais parvient à synthétiser à partir du maïs une mixture. Les Américains s'engouffrent dans le concept et entreprennent de révolutionner le monde du sucre. Rappelons qu'à cette époque, le sucre est fabriqué à partir de la canne à sucre. Il coûte cher à transporter et à fabriquer. Faire du sucre à partir du maïs dont on ne sait pas quoi faire, qui plus est, à un coût bien moindre, vous avouerez que dans la tête d'un politicien, cela s'appelle une sacrée aubaine...

Comme je m'en suis déjà expliqué ci dessus, l'industrie agro alimentaire et le développement économique des pays ont besoin de gains de productivité dans l'alimentation. Or, l'équation est compliquée car on ne peut pas demander à un humain d'ingérer 3000 calories par jour au lieu de 1800 / 2000 que sa nature réclame. Le seul moyen de dégager du profit est de diminuer les coûts de production, car le volume de vente lui dépendra toujours de la démographie et du nombre de personnes qui mangent chaque jour. Cette diminution des coûts ne peut avoir lieu que sur les ingrédients qui composent la fabrication d'alimentation humaine. On peut acheter des matières premières dans des pays où un salaire mensuel coûte 100 euros. Mais c'est encore mieux quand une innovation permet carrément de faire chuter les prix !

Fabriquer du sucre à partir du maïs par synthèse coute beaucoup, beaucoup moins cher qu'en utilisant du vrai sucre de canne. Les Américains tiennent là une énorme opportunité économique au début des années 80. Ils vont jouer la partie comme ils savent le faire, en s'imposant au niveau mondiale, contaminant l'ensemble des humains au passage...

De nombreuses personnes ont tenté 30 ans plus tard, face au désastre, de retrouver les études faîtes sur les conséquences humaines d'une mise sur le marché du sirop de glucose fructose, mais bizarrement, personne n'a pu trouver quelque chose de fiable. Des publications, il y en a plein, mais rien de non manipulé. Il est très probable que le pouvoir politique a pris l'ascendant sur les études d'impact.

Il se trouve que ce sirop est une sorte de poison. Le cerveau humain ne parvient pas à identifier qu'il s'agit d'une matière sucrée quand on l'absorbe. Du coup, il ne déclenche pas d'alertes. On a bien la sensation de sucre, mais aucun désagrément annexe lié à une surconsommation. De nombreuses études ont montré que les occidentaux avaient multiplié par 20, 30, voire par 50 aux USA, la quantité de sucre ingéré depuis la Seconde Guerre Mondiale. On passerait tous notre temps à vomir si on ingérait en équivalent sucre de canne, le niveau de glucose fructose qu'on se met dans le corps.

Ce sirop arrange les industriels qui ont à disposition un composant à bas prix. Il arrange les agriculteurs qui ont des débouchés pour produire leur maïs pourri qui défonce les nappes phréatiques. Il arrange enfin les politiques qui peuvent faire évoluer les économies vers des stades de développement supérieur grâce aux gains de productivité. En face, il n'arrange pas du tout les consommateurs. Bon allez, je le répète juste pour rire : il n'arrange pas du tout les consommateurs. Ouaouh, quel contrepoids de taille, hum hum, elle ne pèse pas bien lourd dans l'équation ma phrase "n'arrange pas du tout les consommateurs"...

Il faut pourtant être suicidaire pour l'absorber. Je l'ai fait pendant 15 ans au moins. J'étais un suicidaire ignorant !

Je l'ai intégralement supprimé. Cela m'a demandé plusieurs mois pour trouver des produits alternatif n'utilisant que le sucre de canne. Car cette saloperie est partout, dans tout ce qu'on achète. Et mon corps m'a réclamé deux ans durant ses doses avant d'arrêter ses envies de sucre. Dans mon cas de figure, on peut parler de drogue.

Aujourd'hui, je n'en consomme que quelques fois par mois, quand je suis à l'extérieur et que je bois un coca par exemple. J'ai immédiatement dans l'heure une sale haleine et envie de cracher.

Pas de fausses interprétations, je n'ai pas arrêté le sucre. Je suis gavé de fruits tropicaux. J'ai supprimé le faux sucre dont personne n'a jamais étudié l'impact d'une consommation quotidienne par les humains (personne de sérieux, cad avec un souci d'intérêt général et zéro pression commerciale !). Partout où il a été intégré à l'alimentation, l'épidémie d'obésité a démarré. Ce n'est juste qu'une corrélation hasardeuse. Personne ne peut prouver ni dans un sens, que c'est nocif, ni dans l'autre, que ce n'est pas nocif. Ce qui est bien pratique.

En ce qui me concerne, la corrélation hasardeuse répétitive a été suffisante pour me convaincre. Je laisse le risque aux autres... Je n'aime pas trop servir de cobayes.

Alors, pourquoi tant de haine de ma part vis à vis des autorités sanitaires publiques de nombreux pays industrialisés ? Parce qu'il ne fait aucun doute qu'ils savent ce que j'ai écrit ici ! Depuis des années et probablement depuis une décennie ! Dire que tout va bien alors qu'il y a un énorme problème, est révoltant. Cela l'est encore plus quand on sait que ces personnes sont payées avec de l'argent publique et n'ont pour seule mission que l'intérêt général et collectif. Il n'y a plus de respect possible. Ces gars sont des sous merdes. Appelons les par leur vrai nom sans tourner autour du pot.

Pour finir sur le chapitre du sucre, il existe actuellement toute un littérature sur le sujet de l'index glycémique des aliments. En décembre 2009, j'ai attrapé la dengue au Costa Rica. j'ai subi à Rennes une batterie de tests sanguins à 4 répétitions pour comprendre qu'il s'agissait de la dengue... J'ai découvert au passage que mon taux de sucre était inférieur de 20% au minima. La dengue, il n'y a aucun traitement. On se fait piquer par un moustique infecté et on succombe à une grosse fatigue de 4 semaines. C'est la seule maladie que j'ai déclenché en 5 ans. Elle ne dépend pas de mon comportement mais de mon mode de vie. J'avais été traîné dans les forêts du Costa Rica. Tout le monde au Costa Rica m'a affirmé qu'il n'y avait pas de dengue. Donc quand j'ai dit que mes tests sanguins de l'hôpital de Rennes étaient positifs à la dengue, j'ai obtenu la réaction hallucinante que les gens me prenaient pour un mytho qui voulait juste se faire mousser en affirmant qu'il avait eu la dengue. Putain de débiles d'humains...

Revenons à nos moutons.

Ma femme s'est fait faire des tests sanguins au Costa Rica en avril 2011. Idem : son taux de sucre était LARGEMENT inférieur au minima.

Or, il se trouve qu'on se gave comme des cochons de fruits tropicaux à l'index glycémique supposé être très méchant... Nos organismes sont une énorme contradiction avec les affirmations de la recherche actuelle sur le sucre.

Je formule juste une hypothèse d'amateur : les populations mondiales sont tellement infestées par le sirop de glucose fructose que les moyennes qui étudient le sucre sanguin sont complètement vérolées. Le sang humain est vérolé également. Du coup, j'imagine que les mesures glycémiques sur les fruits dont le sucre est reconnu et assimilé par les organismes, ne sont pas bonnes. Autre idée de débutant, le corps ne réagit peut être pas de la même manière lorsqu'il n'est JAMAIS agressé par un truc chimique non reconnaissable qui impacte la notion de sucre dans le sang. Les mécanismes de gestion du sucre naturel contenu dans les fruits se retrouvent peut être encrassés. En tous les cas, ma femme et moi même ne correspondons plus aux standards de par nos choix alimentaires...

Des centaines de médecins, nutritionnistes et autres spécialistes produisent des stratégies à dormir debout dans la manière de s'alimenter. Surtout, ces stratégies sont tout simplement intenables dans la pratique à long terme. Je n'ai jamais vu aucun affirmer qu'il fallait supprimer la molécule chimique du sucre de notre alimentation pour aller mieux.

Essayez, vous verrez des résultats assez étonnants au fil des années. Attention, supprimer, c'est vraiment retirer de 99% des repas mensuels. Non, parce que quand je pense à ma mère et à sa notion de suppression, on ne parle pas le même français... SUPPRIMER veut dire pour moi ANNULER, FAIRE DISPARAITRE DE LA CIRCULATION, NE PLUS JAMAIS EN ABSORBER sauf cas rares...

 

 

LES MATIERES GRASSES HYDROGENEES

Même histoire, même logique et même résultat final. La petite soeur du sirop de glucose fructose s'appelle huile végétale hydrogénée. L'huile de palme, dont il existe une énorme plantation au Costa Rica (il faut environ une heure de voiture pour la traverser, je vous laisse le soin de calculer la taille...) est devenu un composant incontournable des produits de l'industrie agro alimentaire. Il est peu onéreux au regard des autres solutions, mais ultra destructeur dans ses conséquences sur l'humain et l'environnement.

Je ne vais pas vous refaire là aussi l'histoire. C'est la même genèse pour les mêmes raisons.

Je refuse catégoriquement d'absorber cette saloperie. Il faut comprendre que les matières grasses, les fameux lipides, ont tendance à s'oxyder au contact de l'oxygène. Manger une matière grasse de mauvaise qualité ou oxydée, c'est comme acheter un ticket gagnant pour coller le boxon à l'intérieur de son corps.

Je ne consomme plus que de l'huile de colza, première pression à froid, bio, conservé au frigo en permanence et de l'huile d'olive, première pression à froid, bio, conservé également en permanence au frigo. Trouver de l'huile d'olive première pression à froid est compliquée et onéreux. J'ai une marque que j'adore, présente dans le réseau Biocoop, à 12 euros la bouteille. Même au Costa Rica, je continue à la consommer en la rapportant de France. Il s'agit de l'huile d'olive Saint Donat (06370 Mouans Sartoux). Si son propriétaire lit un jour ces lignes, qu'il reçoive tout ma gratitude et ma reconnaissance pour la qualité de son produit !

Un élément à prendre en compte vis à vis de ces huiles végétales hydrogénées : certains pays européens les ont interdites, (le Danemark a ouvert le bal en 2004 pour les graisses trans) forçant Mc Donald à revoir ses process de friture pour les frites ! Que des scientifiques, politiciens et fonctionnaires estiment aux portes de notre pays que c'est dangereux pour la santé, est pour moi une énième preuve que les autorités sanitaires françaises sont au parfum et la ferment pour des raisons économiques, laissant 65 millions de français s'empoisonner avec leur bénédiction. Attention, il n'est pas exclu que l'interdiction dans certains pays n'a pu être mise en place que par manque d'intervenants lobbyistes corrupteurs. En France, ils ont fait leur boulot : les industriels ne sont pas tenus d'afficher sur les emballages la teneur exacte des graisses saturées dite "trans". Ce n'est pas joli ça, hein ?

Excusez moi ma parano qui consiste à suspecter agressivement alors que tout est normal. Le Danemark pays civilisé comme nous interdit une substance que la France n'oblige même pas à signifier sur les emballages alimentaires... je vais bien, tout va bien, youpi ! Tout ceci n'est qu'un hasard...

Du coup, le hasard répétitif m'a là aussi inspiré qu'une suppression totale en bonne et due forme me paraissait être pour mon corps la meilleure des choses...

 

 

LA CUISSON

Pour l'instant, mes choix sont ultra simples à appliquer. Suppression sans concession du sirop de glucose fructose et de tous les produits composés d'huile végétale hydrogénée.

La troisième mesure est tout aussi simple que les deux premières. Il s'agit de la cuisson des aliments. Les huiles et les protéines mutent au delà d'une certaine température, la limite haute évoquée étant souvent 90 ou 100 degrés. C'est le fameux grillé, rôti, sauté... Certains ont appelé ce phénomène la réaction de Maillard. C'est gênant dans la mesure où la chimie des aliments se modifient empêchant l'estomac de reconnaître les structures et donc de bien digérer ces protéines recomposées bizarrement ou ces lipides mutés. Du coup, mal digérés, ces paquets arrivent jusqu'à la paroi intestinale qui s'encrasse à force de gérer ces bizarreries. Cette paroi intestinale est la porte à ne pas franchir qui donne accès au sang. Vous devinez la suite : selon certains chercheurs, des éléments se retrouvent dans le sang humain qui ne devraient pas y être !

Les japonais, qui ont la meilleure espérance de vie au monde, et surtout, au niveau de la forme, la vieillesse la plus saine au monde (en France, généralement numéro 2 mondial, on vit vieux mais en très mauvais état, signe de la puissance médicale, à notre honneur, plus que du bon mode de vie), ont un art incroyable de la bonne cuisson des aliments. Est ce un hasard ? Rien n'étant prouvé scientifiquement, ni dans un sens, ni dans l'autre, il faut garder conscience que toutes les informations contenues sur cette page sont issues d'un univers hasardeux... Je me base sur les coincidences négatives répétitives que j'interprète de manière subjective et non scientifique...

J'ai donc totalement supprimé de mon alimentation la cuisson haute température et tout ce qui a pu être préparé à mon insu (produits industriels, plats dans les restaurants... le resto japonais est ma destination favorite !)

A ce stade, malgré trois petites interdictions de bon sens, bien loin des approches compliquées présentes dans les régimes multiples et variés, j'étais grave hors circuit traditionnel. C'est très problématique pour la mise en oeuvre. Cela m'a demandé deux années entières à formaliser ! J'ai du racheter pour ma cuisine plein de matos pour assurer la cuisson adéquate.

En outre, mon budget a été multiplié par deux ! C'est que ces trois petites exigences provoquent en réalité une telle raréfaction de l'offre de produits alimentaires qu'il faut payer cher pour obtenir ce qu'on veut.

 

 

L'ABSENCE DE PESTICIDES

Au point où j'en étais, j'ai poursuivi dans mes exigences en tentant de supprimer le gros souci des pesticides et fongicides. Quand j'ai découvert en 2007 la réalité de l'agriculture maraîchère, j'ai sauté au plafond. Tomates (95% sont cultivés hors terre), pommes (des dizaines d'opérations chimiques avant la mise en vente), fraises... tout paraît invraisemblable, sauf qu'il s'agit de notre quotidien. Quelque part, c'est devenu tellement dément qu'il vaut mieux ne pas savoir avant de porter à sa bouche des produits frais...

Il existe une bonne quinzaine de films sur ce sujet pour ceux qui veulent creuser. Vous les trouverez sur wawa-mania.ws, rubrique doc et spectacles.

J'ai toujours pensé depuis les années 90 que l'alimentation humaine ne devait pas être monétisée selon le mode capitaliste, la recherche du profit maximal dans ce secteur se révélant ultra destructeur pour les consommateurs. J'étais loin de m'imaginer à quel point mes petites réflexions écornaient à peine la surface de cette immense merde. Je ne vais pas compter ce que d'autres ont étudié pendant des mois ou des années. Je vous laisse le soin de faire vos recherches. Je n'ai absolument aucun doute que vous trouverez de quoi sauter au plafond comme moi, sans trop d'efforts pour débusquer les sources d'infos.

Regardez ci dessous cet agriculteur. Il est beau hein ? Il travaille pour nous nourrir, avec l'amour du produit de qualité... Meuh non, c'est juste un gentil gars qui a une conscience, une sensibilité humaine et qui fait ces trucs moches uniquement pour nourrir ses enfants... Même score que les fonctionnaires responsables sanitaires : sous merde confirmée pour lui aussi ! Qu'il crève et récupère ce qu'il sème et fait subir aux autres.

Je raconterais juste une histoire croustillante.

Que choisir, la revue, a réalisé un jour une grande enquête qui a été correctement étouffée selon les techniques des services secrets (quand la vérité est sortie et qu'il est trop tard, il ne reste plus qu'à fabriquer une bonne dizaine de nouvelles vérités, histoire que plus personne ne sache vraiment qui dit vrai). Cela concernait l'achat dans le commerce de bouteilles de vin français (une centaine je crois de mémoire), allant de quelques euros à 200 euros pour la plus chère si ma mémoire est bonne. Il y avait 4 bouteilles de vin bio également. Quand les chiffres sont tombés, il y avait de quoi se poser de sérieuses questions... Les teneurs en pesticides et fongicides allaient de quelques dizaines de pourcent supérieurs à la limite autorisée dans l'eau potable jusqu'à 4800 fois ! Les meilleurs produits étaient les vins bio. Bien qu'il faut savoir que ce sont les vins élaborés en biodynamie les vrais bons produits qui ne contiennent pas de sulfites et non juste les vins AB. Seul souci, je n'ai jamais à ce jour trouvé un vin en biodynamie qui me renverse le palais...

L'industrie du vin en France consomme 20% des pesticides pour 3% des terres cultivées. Cela dit, ne vous inquiétez pas, les autorités sanitaires estiment toujours aujourd'hui qu'il n'y a pas de souci. Nos chers fonctionnaires travaillent pour notre bien être. Ayons confiance en eux... ils sont si efficaces dans la gestion des réglementations !

Combien d'études sont parues sur le fait qu'il n'y avait pas de différences entre les produits frais bio et les produits de l'agriculture intensive chimique ? Des centaines ? Des milliers ?

Personnellement, quand j'étais en France au début de mon expérience, je me suis mis à acheter en Biocoop. Je n'ai pas réussi à me convaincre (me mentir ?) que absorber des molécules chimiques que le corps ne sait pas éliminer, était bon pour moi... Du coup, j'ai aussi découvert la perversion des distributeurs qui ont su créer un marché du bio à deux vitesses. Le premier, dont l'acteur Biocoop est un gros animateur avec il semble, une vrai âme dans sa manière de travailler, est la production des maraîchers français de proximité qui se battent pour un idéal que j'admire et soutiens sans limite. La contrepartie est le coût d'achat élevé de leur production.

Le deuxième est le marché international du bio à bas prix, sans contrôle fiable ni vraiment de recherche de la qualité totale. Carrefour, Leclerc, Auchan et tous les autres se fournissent de cette manière, salissant définitivement le sigle AB et la confiance qu'on peut lui porter.

Pendant deux années et demi, enfant de l'ère de l'industrialisation agro alimentaire, j'ai donc découvert avec retard (mais finalement, je n'ai pas à me plaindre, nombreux autour de moi sont encore dans le circuit industriel) les saveurs des bons produits de terroir français, l'odeur et le goût d'une vrai pomme non trafiquée par exemple. J'ai éduqué mon palais petit à petit. Je suis devenu de plus en plus exigeant forcément. Avec ma femme, nous nous sommes littéralement éclatés dans cette période de découverte de la vraie bonne bouffe ! Curieux et très gourmand, nous avons testé tous les fruits et légumes bios qui étaient en vente en France... On en a mangé sans limite tandis que notre poids baissait de manière hasardeuse toujours...

Depuis que je vis au Costa Rica, cette histoire de pesticides n'est pas réglée. Les enjeux sont différents ici. J'en suis arrivé au stade où la production en direct avec le plaisir d'une certaine autonomie me paraît être la meilleure des solutions. C'est tout l'objet de ce blog que je vais tenir.

Il ne faut pas mentir : il y a aussi une certaine passion qui m'habite par rapport à ce thème d'autonomie.

 

 

LA PROGRESSION EMPIRIQUE

Je suis souvent effaré par les process employés par des millions de prétendants à l'amaigrissement. On sait que 95% des régimes alimentaires se retrouvent à la case départ au bout de 5 ans, majorés des intérêts, à savoir que le poids d'équilibre a été déplacé vers le haut à chaque fois. Les serials adeptes du régime, avec 5, voire 10 tentatives, ont généralement détruit tous les mécanismes de leur corps.

Souvent, dans mes oreilles, j'entends : Charles, tu ne comprends rien, je fais un régime pour mes vacances dans trois semaines. Je me contrefiches de dans un an. C'est trop loin.

Moi : crois tu que tes 3/5 kg en moins vont changer tes vacances, alors que dans 5 ans, ta probabilité de ressembler à un boudin que personne ne veut plus baiser s'élève ?

En fait, ce que j'ai fini par comprendre en discutant avec les femmes, c'est qu'il s'agit d'une sorte de jeu dont le résultat permanent de minceur n'est pas l'objectif numéro 1. Ce qui compte, c'est de perdre sur une courte période quelques kilos et de confirmer qu'on a le pouvoir sur son corps.

Il m'a fallu du temps pour comprendre que les femmes sont capables de faire abstraction du fait de passer 90% de son temps sans avoir de résultat, donc avec une totale absence de pouvoir sur son corps. Les femmes aiment se faire un petit baroud d'honneur en testant les dernières techniques de régimes évoquées dans la presse, le tout avec moult conversations avec les copines. La perte de kilos superflus sur une période dépassant les 5 ans exige des stratégies de long terme qui ne font pas recettes... et quand je dis les femmes, combien d'hommes s'adonnent à cette activité également ? Nous sommes dans le monde virtuel du paraître et de la superficialité où l'efficacité est secondaire.

Quand j'ai décidé de changer, j'ai pris cette période de 5 ans comme objectif. Puisque presque 100% des prétendants échouent à ce stade, autant démarrer d'entrée par jouer la limite haute... 5 ans sans médicament ! 5 ans avec un poids stable optimisé.

5 ans, c'est long. C'est l'avantage. Je n'ai pas besoin d'un résultat immédiat. C'est comme investir dans une société en création. Le return n'est pas immédiat même si on l'espère gros au final.

Quand j'ai commencé à réduire le sucre, j'y suis allé tout doucement, genre 5% en moins par mois. Quand j'ai enlevé des produits que je vais relater après, j'ai toujours testé plusieurs mois sans, puis réintroduction pour tester la réaction. Quand un retour en arrière provoquait des nausées, c'est la confirmation que le choix était le bon. Si une re consommation ne me posait pas de souci, j'en tirais les leçons.

Quant je pense à mon pragmatisme souple de ces 4 dernières années et que je le compare à la rigidité extrême tout autant que passagère des prétendants au régime, je me dis que j'étais voué à réussir et que les autres, les adhérants convaincus du groupe 95% sont voués à échouer. Quand on s'illusionne sur ses possibilités et soi, il est normal qu'on n'obtienne rien !

Les kilos ont disparu petit à petit sur une période de deux ans. J'ai fini par perdre mon ventre et les poignées d'amour à la fin. Ensuite, mon poids s'est stabilisé à 60kg, jusqu'à mon arrivée au Costa Rica où j'ai touché ma limite basse à 58kg permanent sans variation.

Au bout de trois ans d'expérience, en quelques semaines, tout mon corps s'est débloqué. Je me suis retrouvé avec un surcroît d'énergie jamais observé auparavant. Le terme exact, c'est "la grosse patate". Comme si j'avais fini de purger mes excès passés. Je suis depuis dans un fonctionnement optimal. Dès que je vais en Thaïlande ou que je m'expose dans un autre pays pendant dix jours ou plus à la junk food, je perds un peu de cet état de "grosse patate". Je n'ai plus en tête qu'une seule volonté, le retrouver au plus vite. C'est généralement le moment où il y a marqué Costa Rica comme destination sur mes billets d'avion... je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi mon corps prend systématiquement 1 à 2 kg ailleurs. Mon prochain terrain de jeu est quand je vis à Bangkok. J'ai bien l'intention de percer ce petit mystère en testant tout plein de trucs... Est ce les protéines des resto japonais que je fréquente quotidiennement ? Ou la qualité intrinsèque des aliments ?

En tous les cas, je ne m'y attendais pas, mais il y a une récompense au delà des kilos ou du bien être santé : l'énergie disponible qui explose quand on arrête de s'empoisonner avec l'alimentation. Cela ne faisait pas partie de mon objectif initial par ignorance, mais la découverte par hasard de cet état est de loin, le plus gros bénéfice !

 

 

SUPPRESSION TOTALE DES PRODUITS LAITIERS ET DERIVES ET PEDALE DOUCE SUR LES CEREALES MUTEES

Quand j'ai découvert le docteur Seignalet, spécialiste des maladies auto immunes, ce fut une récréation. Dans l'univers de la nutrition, de nombreux intervenants sentent la médiocrité associée à l'opportunisme monétaire. 2500 patients suivis médicalement pendant 15 ans avec 80% de taux de réussite, juste en adaptant une nutrition pour la rendre le moins nocif possible, là, on discutait d'une vraie expérience, intéressante à découvrir et impossible à nier.

Ma soeur, victime en 2011 d'une attaque de ce qui semble être une maladie auto immune, s'est vue expliquer que l'expérience Seignalet ne prouvait rien et qu'en réalité, on ne savait pas. Comme quoi, on peut avoir bac+12 et être suffisamment couillon pour jeter le discrédit sur ce qui au pire, ne peut pas faire de mal et au mieux être une solution non orthodoxe à un problème que la médecine ne sait pas encore résoudre aujourd'hui.

Au delà de la consommation de protéines crues, ce qui m'a intéressé vivement est la théorie que l'homme a en 10.000 ans totalement modifié le patrimoine génétique de certaines céréales, blé et maïs en tête, du fait de la sélection des meilleures graines et donc, on en revient toujours au même problème, de l'aspect quantitatif lié d'abord à la survie alimentaire, puis au développement économique basé sur la productivité qui bute sur le souci du qualitatif, dans le domaine agro alimentaire. Le Docteur Seignalet appliquait à ses patients une interdiction de consommer ces céréales mutées, considérant que l'organisme humain n'avait pas pu muter en 10.000 ans et était donc dans l'incapacité de reconnaître les structures chimiques.

Il reste aujourd'hui le riz, le quinoa et le sarrasin comme céréales non mutées. J'ai fait de ces trois céréales la base de mon alimentation avec les légumineuses, les fruits et les légumes. Adorant la cuisine japonaise, je mange pas mal de poisson cru également. Mon fonctionnement est donc proche de celui formalisé par le Docteur Seignalet. Je ne suis pas malade, mais les effets ont été similaires.

Le lait est à la France, ce qu'est le maïs et le sirop de glucose fructose aux USA. Dans les années 50, pour aider les agriculteurs, l'Etat français va jusqu'à faire de la pub et imposer dans les écoles la consommation de lait de vache. Comme il faut un motif foireux pour manipuler les dizaines de millions de couillons, on mise sur l'idée qu'il faut avoir un bon niveau de calcium pour ses os, le lait étant la meilleure source... ben voyons ! Non, c'est vrai, il n'existe presqu'aucune autre source de calcium disponible... d'autant qu'il faudrait déjà accepter qu'on a vraiment besoin de ce calcium en question... Hasard, hasard... Et puis, le calcium présent dans le brocoli, en fait, ce n'est pas du vrai calcium de vache, c'est juste du faux calcium... Le fonctionnaire et politicien mise toujours sur l'idiotie faignante des masses... et cela marche toujours !

Il existe aujourd'hui une littérature fournie qui démonte cette fiction, Thierry Souccar en tête de liste.

Ce qu'il y a d'effarant, c'est que nous sommes nombreux à suspecter qu'on donne littéralement de la merde à manger aux vaches. Cela a donné la maladie de la vache folle. Mais rien n'a vraiment changé. Tout le monde sait pertinemment qu'une vache n'est pas conçue génétiquement pour absorber du soja. Pourtant, chacun espère qu'un animal défoncée dans des conditions industrielles intolérables, nous crache du bon lait rempli de bons composants... et tout le monde fait l'autruche ! Par quelle opération du saint esprit, la vache se retrouve capable d'assimiler de la merde pour la transformer en or, c'est le délire que chacun veut croire, les fonctionnaires français n'hésitant pas à communiquer encore largement sur le sujet du calcium. C'est pathétique et irresponsable. Regardez la puissance du marketing ci dessous. Avouez que c'est irrésistible...

Déjà qu'il semble que nous ne soyons fait que modérément à la consommation d'un lait animal (en sachant que 90% de la population mondiale n'est pas du tout faite par manque d'enzyme), il se trouve qu'aujourd'hui, ce même lait animal est d'une qualité si douteuse qui n'a plus rien à voir avec celui produit dans les années 50.

En consultant les étiquettes, on découvre que les dérivés lactose et compagnies sont présents partout dans l'alimentation industrielle.

Il n'y a pas de secret : le Docteur Seignalet et bien d'autres l'ont constaté sur le terrain, si on supprime le lait, il ne se passe que des bonnes choses en soi... il n'y a aucun manque. La peur de manquer est la principale magouille utilisée pour forcer les français à avaler le breuvage. Si plus de gens écoutaient leurs sensations corporelles et arrêtaient de donner crédit aux intervenants manipuleurs dans les médias, je crois que rapidement, on aurait tout plein de manif d'agriculteurs, par chute vertigineuse de leurs débouchés...

En ce qui me concerne, le lait et le blé sont les deux suppressions majeures qui en quelques mois, sont devenues impossibles à avaler. Le moindre produit laitier me déclenche des nausées. Je me retrouve avec une haleine de chacal... Ma femme également. Récemment encore, elle rêvait d'un bon chocolat chaud (au Costa Rica à 30 degrés, allez comprendre...). En moins de 30 minutes, son envie assouvie s'est transformée en calvaire, puis en Maloxx, deux cachets à 10 minutes d'intervalle ! Quand je l'ai rencontré, elle était une grosse consommatrice de produits laitiers bons pour la santé et ses os...

Comment peut on devenir allergique en moins d'un an quand on supprime un bon produit bon pour la santé qu'on a consommé pendant 25 ans sans jamais s'arrêter ? Hasard, hasard, effet placebo, banalités non scientifiques, nous expliqueraient les bons soldats qui pensent droit... chiche... Tous les français arrêtent pendant un an les produits laitiers et après, on redémarre comme avant ? Je sais sur quoi je parie moi... (je créé une société spécialisée dans la fabrication à bas prix de canons à eau anti manif, de gaz anti je me plains dans la rue de manière agressive, de protections pour les gendarmes et d'outils qui font très mal sans laisser de traces corporelles sur le mec d'en face qu'on caresse avec beaucoup d'intensité au moment où il brandit son panneau BUVEZ DU LAIT, DES DEBOUCHES POUR NOS PRODUITS DE MERDE, SENSIBILISEZ VOUS A LA CAUSE AGRICOLE...)

 

 

LE DEBAT OMEGA 3 ET 6 OU ACIDE ET ALCALIN ET L'ALIMENTATION ANTI CANCER

Suite aux 4 opérations et deux cancers de mon père, j'ai intégré à mes routines la priorité aux aliments suivants toutes les 72 heures (quoique je ne sois pas un fana de ce genre d'approche, c'est juste que ces aliments ne me posent pas de problème sur ce délai de 3 jours. Aussi, vu qu'ils sont sérieusement suspectés d'être pas mauvais, autant mettre en place cette routine !) :

Le thé vert et surtout, le thé blanc, un méconnu qui semble être magique dans les tests de laboratoires

le curcuma frais (le curcuma en poudre me laisse perplexe... le frais donne des effets immédiats bien visibles)

l'ail et les oignons

les choux

le chocolat noir à 78% et plus

Concernant le débat qui tourne au bourrage de crâne sur les oméga 3 et 6 ou l'alimentation acide, j'avoue que la mise en oeuvre de mes quelques règles me suffit amplement pour ne pas avoir de souci d'acidité. La balance des oméga 3 est affectée du fait de la consommation de produits industriels. C'est une conséquence et non un principe majeur. En supprimant les sources de désordre, tout le reste se remet en place naturellement.

En outre, un régime alimentaire ne doit pas tourner à l'enfer, sinon c'est intenable sur le long terme.

J'aime la diversité. J'attends d'un aliment qu'il m'explose le palais par ses saveurs quand je le met en bouche. Au Costa Rica, une superbe mangue ou un ananas semi sauvage sont capables de larguer n'importe quelle pâtisserie française en terme de goût.

Je ne suis pas rentré dans les contraintes infernales des nutritionnistes. Je ne pèse rien. Je suis ce que mon estomac me dicte. Il est de bien meilleur conseil que ma tête... J'attends d'être malade pour faire évoluer ma formule.

Il faut regarder en face ma démarche. J'ai obtenu ce que 95% des gens sont incapables d'avoir, une perte durable et stable de poids sur une période proche des 5 ans, avec une suppression des infections et maladies exigeant des médicaments lourds type antibio ou cortisone pour ma femme.

J'ai utilisé comme stratégie une approche économique et politique et non médicale ou technique.

J'ai supprimé le sirop de glucose fructose (produits chimiques), les acides gras trans (produits bas de gamme chimiques), les produits laitiers et dérivés (produits industriels bas de gamme), les pesticides dans les végétaux (produis chimiques), les céréales mutées (produits à la chimie modifiée), enfin, la cuisson haute température (aspect culturel, donc seul point plus médical qu'économique).

Les effets ont été énormes. J'imagine que de nombreux spécialistes estimeront qu'il s'agit d'un simple hasard ou mieux, d'un effet placebo... et que le système agro toxique qu'ils défendent est SANS DANGER pour la santé humaine bien qu'ils soient eux aussi dans l'incapacité de prouver que tout est clean... et qu'il y a une épidémie d'obésité sans précédent, et totalement inexplicable...

 

 

LA DIETE OKYNAWAISE ET L'ATOUT COSTA RICA...

Quand je suis arrivé au Costa Rica, une histoire m'a fortement fait réfléchir. Un nageur olympique affirmait absorber12000 calories par jour. Il était musclé et sec et avait la fâcheuse habitude de tout gagner en faisant tomber les records mondiaux. Les spécialistes trouveront sans difficulté de qui il s'agit... Seulement, comment un organisme humain pouvait il éliminer 10.000 calories superflus par jour ? Cela revenait à courir tous les jours pendant 10 à 12 heures ! Or, le nageur affirmait s'entraîner que 3 à 4 heures dans une piscine à 23 ou 24 degrés. Il y avait un gros problème de compta au niveau des calories ! En réalité, c'est que l'eau ne conduit pas de la même manière le froid que l'air.

Au resto, on plonge les bouteilles dans de l'eau froide, pas de l'air...

C'est ultra important comme concept. Si j'étais gros, je ne m'ennuierais vraiment pas à faire du sport comme ils disent les nutritionnistes véreux qui font échouer 95% de leurs clients à horizon 5 ans. Je ne me ferais pas non plus une formalité de peser tout ce que je consomme pour mesurer mes calories, trier la part des protéines comme ci, délaisser tels aliments (la banane est souvent très mal vue...) et absorber en même temps, tel végétal avec untel autre, sachant qu'ils sont en réalité tous chargés de molécules chimiques et d'antibiotiques destructeurs.

A la louche, je me contenterais d'une bonne séance quotidienne de 20 minutes de nage dans les eaux bretonnes, histoire de bien me les geler et de ressortir bleu. Le rendement de l'opération est ce qui se fait de mieux en la matière. En plus, cela repose sur un mécanisme ancestral du corps humain, à savoir le stockage d'énergie sous forme de graisse. Utiliser le froid pour déstocker la graisse au lieu du sport ou de la réduction violente et passagère de calories me semble être là aussi du bon sens qui fait quand même pas mal défaut actuellement...

Si j'ai choisi le climat tropical, c'est par goût mais également par intérêt. La température extérieure est stable entre 18 degrés la nuit en saison des pluies et 32 degrés au max en saison sèche vers midi. La plupart du temps, on ne subit que 5 à 8 degrés d'écart par tranche de 24h. L'agression de l'air est minime même si l'air ne conduit pas comme l'eau.

Je me souviens de Paris ou de la Bretagne. Le climat est d'une violence évidente. Certes, ce n'est pas le Canada ou la Sibérie ni le désert. Mais les variations sont d'une amplitude beaucoup trop élevée à mon goût.

J'en viens à mon histoire. Les japonais d'Okinawa, ile tropicale du sud Japon, concentre 10% des centenaires mondiaux.

Le régime Crétois a produit également pas mal de centenaires. D'autres petites zones ont enregistré des pics de vieillesse.

A chaque fois, le point commun est le climat chaud. On a jamais constaté à ce jour que des gens vivaient super vieux en zone froide (en pourcentage de la population).

Cela tient à mon avis au fait que le corps doit gérer les agressions extérieures de la température. Plus il y a de variations, plus il doit stocker. En outre, plus il fait froid, plus il y a besoin d'énergie pour maintenir le corps à son optimum.

Or, plus on consomme d'énergie, plus on mange, plus on encrasse la machine.

Moins on mange, moins on vieillit vite.

Au bout de trois ans de mise en pratique des concepts présentés sur cette page, je n'avais plus d'objectif à part vivre le plus longtemps en bonne santé.

De tous les livres que j'ai lu sur l'art de bien vieillir, qui m'ont bien fait peur avec leurs comprimés synthétiques censés améliorer l'espérance de vie, je crois que l'approche de la diète okinawaise est la seule qui m'a inspiré confiance. Peut être effectivement que la chimie permettra de repousser les limites humaines à l'avenir. Pour l'instant, la seule quasi certitude que nous avons, c'est que la réduction de calories augmente la durée de fonctionnement d'un organisme vivant.

J'avais donc besoin d'un climat tropical pour réduire progressivement ma quantité de calories. J'ai petit à petit, vraiment en douceur, ralentit mon métabolisme de base. J'ai pu constater que mes cheveux et ongles poussaient moins vite. J'ai vu mon corps s'adapter et mieux exploiter ce que je lui donnais à becter.

La diète okinawaise a inspiré des dizaines de milliers d'occidentaux. Bien sûr, on ne pourra jamais égaler leur fonctionnement. Les femmes d'Okinawa centenaires mesure parfois 1,40 ou 1,50m pour 40kg ! Elles consomment 1200 ou 1300 calories par jour.

Impossible pour nous ! Néanmoins, l'esprit de frugalité est la clé. Je suis totalement convaincu que la nutrition moderne est une immense foutaise, un attrape couillon, le pendant de l'agro chimie intensive et destructive.

Il suffit juste de manger moins, je dois tourner autour de 1600 / 1700 calories par jour, parfois, je descends à la louche à 1500 juste pour jouer et je n'hésite pas non plus à me faire un bon coup de junk food régulièrement. Manger moins tout en excluant les dérives de l'industrie agro alimentaire... puis attendre et tenir la distance pendant 3 à 5 ans.

Le reste, c'est probablement du pipo pour occuper les esprits torturés, angoissés et malades des occidentaux. Les régimes hyper protéinés, hypo caloriques et j'en passe avec les compléments alimentaires et toutes les lubies, sucre ou pas sucre, mènent tous à 95% de taux d'échec à 5 ans...

Sans climat tropical, la stratégie de la diète est plus dure. Quand j'étais en France, il est probable que je devais tourner à 1800 calories par jour. Dans un objectif d'amincissement et de bonne santé, cela n'est pas un problème a priori.

Le Costa Rica est un allié unique dans mes petites expériences, dans la mesure où ce petit pays dispose d'une diversité de climat étonnante. On trouve en conséquence de très nombreux fruits et légumes de tous les horizons. 12 mois sur 12, ils sont produits sans serre ni industrialisation, donc dans des conditions encore acceptables, quoique ma confiance soit des plus limitées au niveau des pesticides fongicides. En effet, le Costa Rica n'est pas industrialisé. Du coup, la logique de la survie domine la qualité. Pas besoin d'import. Il faut chercher et trouver les bons petits producteurs locaux ou le faire soi même...

 

 

 

RAJOUT 2012 : Reportage POISON QUOTIDIEN

Je viens de découvrir un reportage TV datant de 2009. Une journaliste a cherché à savoir comment cela se passait pour la gestion des molécules chimiques dans l'alimentation humaine, comment elles étaient autorisées à être utilisées. Le reportage s'appelle NOTRE POISON QUOTIDIEN.

On y découvre que l'aspartame provoque des dégâts connus mais que ces lopettes de couillons et d'escrocs de fonctionnaires ne veulent pas faire machine arrière, pour ne pas créer de précédent. On y découvre une grosse interrogation sur le bisphénol A, présent dans les matières plastiques utilisées pour les boîtes de l'alimentation humaine.

Accrochez vous bien. On apprend que la doses minimales quotidiennes autorisées reposent sur une approximation des années 60 quand personne ne savait quoi penser sur le sujet. Les responsables de la santé humaine appliquent un facteur 100 totalement arbitraire et jamais testé scientifiquement. Cela paraît à peine croyable, mais c'est la réalité.

Surtout, on y découvre une absence totale d'interrogations, recherches, connaissances dans le domaine du cocktail de molécules chimiques ingérées quotidiennement. C'est exactement ce dont je parlais dans mon ch5 sur le miel. La régulation est quasi inexistante. On voit deux ou trois crétins de fonctionnaires nous expliquer de visu qu'ils sont là pour interpréter les données industrielles privées et nous protéger.

On pouvait s'attendre de la part des Etats développés à des laboratoires et des chercheurs pour tester la chimie et son impact sur le corps humain. Rien de rien. Juste une bande de branleurs qui se réunissent, blablatent, s'engueulent et tuent des dizaines de millions d'occidentaux à petit feu par leurs décisions de médiocres.

 

La journaliste est totalement passée à côté dans son reportage du coeur de la guerre, à savoir le lobby. Le principe m'a été expliqué par des pros du secteur.

1 - La première étape consiste à faire recruter par les organismes de contrôle étatiques des gens limités intellectuellement, incapables de penser par eux mêmes avec un profil souvent caractéristique, à savoir besoin de consensus et de l'accord des autres, bref tout sauf des rebelles indépendants et incontrôlables. Ce sont d'ailleurs très souvent d'anciens salariés des entreprises agro chimiques.

2 - Quand on est une entreprise agro chimique et qu'on produit des molécules dangereuses pour l'humain, il y a un besoin d'un consensus au sein de TOUS les pays régulateurs. Il faut donc toujours commencé par le pays le plus tolérant ou le plus faible. Et petit à petit, on fait accepter la molécule dans les autres pays, en jouant sur la concurrence. Si le fonctionnaire refuse de réguler favorablement, malgré toutes les tentatives de corruption (un fonctionnaire qui a une petite association pour ses passions personnelles peut espérer toucher de 20 à 50.000 euros pour lever le pied sur l'homologation d'un produit), alors, il faut mettre la pression sur le temps, demander la création d'une commission spéciale, y faire entrer suffisamment de spécialistes corrompus et contrôlés, qui rendront un avis majoritairement favorable. Généralement, ce processus est accompagné d'un gros chantage au chômage, les entreprises demandant si le régulateur préfère voir la fabrication migrer dans le premier pays qui a accepté de délivrer un avis favorable.

On le voit dans le reportage, dès qu'on agresse les producteurs chimiques, ils emploient systématiquement le même argument, à savoir que tous les pays développés ont accepté leur produit. Donc, s'il était dangereux, alors tout le monde ne serait pas d'accord. C'est en réalité un raisonnement foireux, car le lobby joue à fond sur ce mimétisme au départ. C'est comme une bulle sur les marchés financiers où le raisonnement a lieu en fonction des autres et non en fonction du fond.

Tout ceci est très sale. Pendant ce temps là, les centaines de millions d'occidentaux font l'autruche, grossissent et se tuent à petit feu. Ma conclusion depuis des années, c'est que je crois que les gens veulent se suicider au fond d'eux. Il n'y a pas tant de monde que cela qui a envie de vivre pleinement. Si on y réfléchit, la mort acceptable ou non acceptable repose sur la notion de temps et de vitesse. Si vous vous tuez avec une balle dans le crâne, c'est inacceptable. Si vous avalez des molécules chimiques ou fumez et que cela prend 20 ans, là, vous pouvez mourir peinard. Personne n'y trouvera rien à redire. Ce ne sera pas de votre faute socialement parlant. Alors qu'en réalité, vous aurez quotidiennement oeuvrer pour que cela vous arrive. Vous serez totalement et à 100% responsable de cette mort prématurée ou des souffrances de type santé qui peuvent en découler.

 

 

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