Bienvenue sur charlesdereeper.com ! Vous êtes dans la partie

BLOG COSTA RICA. Cliquez ici pour lire mes trois autres blogs

ARGENT / EXPATRIATION - SANTE - THAILANDE


 

Mi parcours - 40 ans

 


 

PHOTOS ET REFLEXIONS.... !

 

J'ai peu de temps disponible. Les mois défilent. J'ai passé les 40 ans. J'ai coupé les cheveux. 40 ans, c'est un peu la bouée de mi parcours qu'on franchit, le détail gênant étant que la deuxième partie du trajet est plus facile, mais c'est la dernière...

Allez quelques photos pour que je me souviennes plus tard. 40 ans à Bangkok dans mon quartier chouchou, Sukhumvit.

 

Ca, la picole, j'ai réduit considérablement. Je bois en moyenne une bouteille et demi de vin rouge par mois. Et encore, je supporte de moins en moins le vin. Je ne tiens plus l'alcool dur. Il me reste le malibu, ce qui forcément, va de paire avec le mot lopette. Mais tant pis, j'assume les moqueries de mes compagnons d'arme, qui finissent en rentrant à 4 pattes chez eux au petit matin, ayant plus de vodka que de sang dans les veines.

L'alcool, d'une manière générale, je ne pense pas que ce soit une bonne chose. Un peu d'ivresse quelques fois par mois, OK. Après, avec plus, il y a trop d'inconvénients, trop d'effets secondaires qui abaissent la rentabilité de l'outil...

L'autre fois, j'ai essayé le Red Bull Thaï. Franchement, je comprends que la France ait fait modifier la recette. C'est une vrai drogue ce truc. J'ai pris 3 Red Bull. J'ai tenu jusqu'à 8h du matin dans une fête à la maison qui restera légendaire (j'ai eu le plaisir de me reveiller au milieu d'une armée de filles dans mon lit). Donc couché 8h du mat, debout à 10h30 après une séance de cardio à multiples combinaisons... et j'ai tenu jusqu'au soir nickel pas fatigué. Dangereux le Red Bull ! Il se dit ici qu'il ne faut jamais dépasser la quantité de 5 canettes même pour un buveur confirmé, car la tremblotte et les accélérations au coeur sont nombreuses au delà. Je ne le croyais qu'à moitié. J'ai expérimenté. J'ai compris. La vérité, c'est que le Red Bull Thaï est une putain de drogue. Appelons le par son nom.

 

POGNON

 

Je suis à bloc de tous les côtés. Je n'ai pas pu m'empêcher de bouger mon cul. Impossible pour moi de stagner au niveau pognon. A vrai dire, j'ai connu mon premier trou d'air de la décennie. Deux mois bien négatifs m'ont sorti de ma torpeur et piqué au vif. Je me suis donc lancé il y a 6 mois dans un come back pro après deux ans d'inertie et de glissade...

Le moins qu'on puisse dire, c'est que j'ai "ça" dans le sang. La loose, je n'y arrive pas longtemps. Il faudra que je rédige un jour une formation pour ceux qui ne savent pas comment avoir la win.

J'ai pété tous mes records hors trading, dans le business. J'ai réussi à tenir la cadence de gagner un peu plus d'un SMIC par jour net dans la poche, pendant 37 jours consécutifs, tous les jours. Cela va permettre de payer Ojochal qui coûte un bras en ce moment avec le chantier de l'électricité et de l'eau.

Bon pour ne rien cacher, j'ai encore fini à l'hosto une énième fois. Ma vie est ereintante. Il est temps pour moi de gonfler mes équipes pour m'appuyer dessus.

Je sais en plus comment monter en puissance et gagner plus. J'ai une vision assez claire désormais de l'avenir, des modes de consommation, de l'internet et des gens. Je vais prendre un an pour tout assembler, créer les nouvelles activités adéquates. A cette issue, si je ne me suis pas trompé, je vais exploser la target des 6 chiffres.

 

OJOCHAL

 

Ojochal (j'écris actuellement depuis Bangkok) a une place à part dans mon coeur. Ojochal me déchire. En tant que théâtre du plus gros naufrage de ma vie, je souffre chaque instant. Mais Ojochal à force de travail, est devenu aussi un paradis. Ces 5 hectares sont une petite merveille. Les lecteurs de ce blog pensent souvent que j'aime le Costa Rica. Je m'en bats les couilles complet. Très sincèrement, il n'y a que deux peuples pour l'instant au mileu desquels je me sens bien, ce sont les thaïs et les japonais. Les européens, je ne tiens pas une semaine en place. Ils sont imbuvables.

Le pire du pire à mes yeux est ce sens perdu de l'instinct de survie qu'ils ont tous. Rapidement, on a envie de leur dire, vivement que tout s'écroule et que tu te réveilles connard, que tu redécouvres des vraies valeurs, de ce qui compte vraiment au lieu d'exécuter comme un âne la norme sociale de ton pays sans même t'en apercevoir. Les Américains ou les latinos, c'est immédiat. Il se dégage d'eux une ambiance de vie qui est fondamentalement différente de moi. J'accroche pas. Les thaïs au contraire, j'y suis comme un poisson rouge dans son bocal. Quand aux japonais, ils restent un truc à part sur terre. C'est comme un grand cru. Des saveurs fascinantes.

Pour moi, le Costa Rica, c'est juste ce que nous avons créé avec Oscar.

 

OSCAR

 

Parlons en rapidement de Oscar. Il a regardé en face le diable féminin et il s'est fait mordre. Je ne peux pas écrire ce qu'il m'a dit. Sa femme est partie avec leur fille qu'il aimait tant. Vu que ce blog est lu par des locaux, je ne m'étendrais pas sur le sujet. Pas aujourd'hui. Je n'en pense pas moins. Je me suis tapé peut être 75 femmes en deux ans. Je sais désormais ce que le mot nature féminine veut dire... Sa femme à Oscar ne diffère pas des autres.

Je suis intervenu à deux niveaux pour luicar il n'en menait pas large. Le premier est que j'ai acheté deux téléphones modernes, des Smart phones avec l'application skype. Le 3G marche mieux au Costa Rica. Cela aidera à ce qu'il ne soit pas trop coupée de sa fille.

Le deuxième niveau, c'est que nous avons parlé d'avenir. Oscar quand tout a chié de tous les côtés, est resté d'une fidelité hallucinante. Alors que hors team du business, l'intégralité ou presque de mes relations a fait preuve d'une absence totale d'engagement, Oscar s'est révélé être capable d'un engagement total envers moi. Il ne le sait pas, mais cette notion d'engagement est capital. Il a touché le coeur de mon réacteur.

J'ai assez navigué désormais pour savoir que les humains sont des girouettes sans conviction la plupart du temps, parfaitement incapables de miser durablement et dans l'adversité dans une direction ou une relation.

Je lui ai donc expliqué que je le protègerais comme un frère de sang, sur un plan matériel, définitivement, tant que je serais debout et en état de le faire. Une promesse que je fais très rarement et qui vaut beaucoup. S'il le voulait également, il pourrait me suivre où que j'aille. Pour être franc, à cause des lecteurs locaux, je n'écrirais pas plus, mais je lui ai proposé une vision de l'avenir qu'il a bien sûr acheté... En même temps, qui ne signerait pas à ce que j'ai mis sur la table... J'ai chié ma vie affective en ayant pas assez investi dans ma courbe d'apprentissage (je refais mon retard à toute vitesse depuis un an), mais sur un plan matériel et cadre de vie, je pisse désormais en haut de la chaîne alimentaire.

RDV dans deux ans pour le détail...

Pour finir, disons juste que Oscar et moi même nous nous engageons dans une sorte de team qui ressemble de plus en plus au film les intouchables, à la différence que j'ai toutes mes jambes. C'est une longue aventure qui s'annonce.

Nous finalisons à court terme les 5 hectares à deux. Et il en faut des burnes, car certaines de nos décisions ne sont pas évidentes à prendre. Mais comme je le disais plus haut, un team de deux mecs déterminés, fiables et complémentaires, ca peut faire bouger beaucoup.

 

LES FIOTTES

 

Je reste toujours effaré par mes rencontres. Les gens fantasment presque tous leur vie. Ils la pensent au lieu de l'expérimenter dans l'action et la concrétisation. Ils sont tellement déconnectés de la réalité qu'ils ne font même plus la différence entre penser et réaliser.

Je me souviens d'un auteur sur un de mes sites qui m'expliquait sans sourciller que faire du conseil fictif réussi ou trader les marchés avec de l'argent qu'on possède, était exactement la même chose, que je chipotais vraiment et que ses approximations ne prêtaient pas à conséquence. Il m'a pris pour un con dans la foulée... A sa grande surprise de mec abstrait, je l'ai très concrètement désactivé en quelques minutes et l'ait fait disparaître intégralement. Il n'avait a priori jamais calculé ma décision et a tout perdu, pensant que je n'aurais pas les burnes de me couper un bras, en perdant son audience, ce qui est ironiquement la base même du trading sur les marchés, lui qui pensait que le conseil ressemblait exactement à la réalité des marchés financiers... la boucle fut bouclée à mon goût. L'expérience doit primer sur les couilles molles.

Concrétiser dans la réalité n'a rien à voir avec réfléchir et fantasmer dans son cerveau. Enfonçons le clou quitte à passer pour un donneur de leçons. Tant pis.

Je déteste par dessus tout que les petits lâches incapables de concrétiser, brassant un moulin à vent années après années, en viennent à se croire équivalents ou (souvent) supérieurs à ceux qui tentent dans le noir de réaliser imparfaitement par l'action et la confrontation avec la réalité. La valorisation de la pensée au détriment de l'action en France est une valeur qui me heurte profondément. Je deviens sanguinaire sans faille quand une de ces lopettes vient s'emmêler les pieds dans mon tapis avec sa logique qui pue.

Bref, ces 5 hectares nous donnent du fil à retordre. Mais tout commence à se modèler à notre goût. Quand je marche ou que je passe du temps au milieu des canards, des poules, du lapin qui me fait une fête pas possible, à croire qu'il a pigé que je suis à l'origine de la décision de le libérer dans la zone protégée des poules), je déconnecte le cerveau complètement. Il n'y avait rien il y a seulement trois ans. Et maintenant, il y a un parfum à respirer qui vaut le détour. Un semblant de nature sauvage à peu près sous contrôle humain. Le jardin produit pas mal de bouffe désormais. Tout pousse en extensif dans un joyeux bazarre acharné. La survie dans le monde tropical est terrible. Il y a une lutte sans merci, à mort de la part des végétaux et des animaux.

 

VIOLENCE ET BRUTALITE DU MONDE TROPICAL

 

Disons le, je n'aime pas la manière dont le monde a été conçu sur terre. Que la survie de certains, passent obligatoirement par la destruction des autres, dans une sorte d'équilibres géants basés sur des vases communiquants, qui fait que si un excès se créé, il se régule mécaniquement dans le temps par un renforcement de la dureté de la survie, je n'aime pas. Il n'y a pas de cohabitation possible, pacifique. Il faut bouffer l'autre ou se sacrifier. Les animaux qui se nourrissent de végétaux, c'est OK. Mais les animaux qui doivent tuer les autres espèces pour survivre, là, le spectacle devient macabre et me heurte par sa violence. Le pire est que je tue certains de mes concurrents, de manière sournoise et identique dans le monde de l'internet pour me maintenir en vie.

Définitivement, cette vie ne me plaît pas, même si une partie animale de moi aime s'exprimer dans la survie, avec un certain succès d'ailleurs. Ces équilibres ne me plaisent pas. Observer la forêt tropicale en action et tenter d'y cohabiter, fait poser deux ou trois questions sur la nature de la vie sur terre. Voire les tuncans attaquer les nids des petits oiseaux est moche. Savoir qu'Oscar a utilisé son chien pour localiser un renard qui bouffait nos poules et l'a sabré d'un coup de machette, c'est violent mais nécessaire. J'aurais été incapable de prendre la décision. Protéger l'enclos d'un alligator qui s'est fait éclater la tronche, m'a également donné des boutons. Que choisir ? Comment arbitrer ? Sur quels critères ? Pourquoi doit on obligatoirement faire de la souffrance et souffler la mort, quelque soit les options retenues ?

Je n'aime pas et je m'y ferais jamais. Je n'ai jamais pigé ces amoureux de la nature. A mon avis, ils doivent juste regarder les formes comme un dessin animé. J'ai déjà croisé le regard de nombreux animaux qui vont mourir. Quel spectacle ! Comment peut on l'aimer ? La mort est partout dans la nature.

Les poules ont le droit de vivre et nous nourrissent. Le renard et l'alligator ont autant de droit, mais ils menacent. Franchement, cela fait chier ce monde. Pourquoi est ce que tout le monde ne survit pas à partir des végétaux, ce qui éviterait de nous entre dévorer avec brutalité ?

Il faut voir les végétaux se déglinguer la tronche, à la recherche de la lumière du soleil. Ils développent de multiples stratégies pour dominer les autres espèces. Ils tuent comme nous. Il y a des jours où je me passerais bien de ma conscience.

 

 

 

Je vais publier ci-desssous mes dernières photos que je regarde depuis Bangkok. Avec commentaires.

 

 

Une photo des deux frères qui continuent de dormir ensemble, malgré quelques combats assez acharnés la nuit pour savoir qui a la plus longue...

Ok, on pose, mais fais vite parce que là, tu pètes les burnes. C'est l'heure de la sieste bordel !

 

Question burnes justement, j'ai lancé l'opération chemin ! On a fait venir un tracto de terrassement, de manière à ce que les voitures puissent enfin passer partout sur les 5 hectares sans souci. On a pété l'entrée pour que les femmes puissent s'aventurer en voiture sans avoir une crise cardiaque... Il faut dire qu'avant, il fallait ne pas avoir peur pour passer en voiture. On a réduit l'angle, doublé la size, la grande classe ! Désormais, il y a une superbe chemin partout capable de gérer le passage de deux voitures.

Emmanuel m'a obtenu une belle autorisation de la part des bureaucrates du coin. On a collé 15 trucks de matériaux. Ca m'a couté une jambe ces conneries. 3 jours de boulot. Cela faisait 3 ans que j'attendais ce moment. Ce fut un bonheur intense que de le voir prendre forme de manière professionnelle. Oui je sais, il m'en faut peu pour m'éclater. Pffff, vous n'imaginez même pas les enjeux, d'où on a démarré et l'adversité que ce chemin a réclamé. C'est toute la logistique derrière et le développement du terrain qui est pourtant conditionné. Je l'ai vécu comme une libération. We did it ! Putain !

 

 

Je raffole des bananes semi séchées. Quand j'arrive de Bangkok, le premier truc que je fais, c'est de choper un régime et de transformer tout ça en délicieux morceaux à déguster...

 

La première étape, c'est chiant à faire. Il faut découper et installer sur les différents plateaux.

On obtient ce truc là après séchage pendant 10 ou 15 heures au déshydrateur.

J'ai toujours adoré les bananiers. J'adore regarder leurs feuilles quotidiennement. Les couleurs et les formes sont superbes. Ce truc pousse comme de l'herbe qu'il est... Il se multiplie à l'infini, rapidement. Le seul détail ennuyeux, c'est qu'au moindre coup de vent ridicule, il tombe...

Les leçons de 4 ans et de 3 maisons bois, pin classe 4, en zone tropicale humide. La construction sur pilotis un mètre de hauteur est parfait. L'absence de climatisation (obligatoire dans les maisons en béton qui chauffent toutes en retenant la chaleur) est possible assez facilement à condition d'avoir des arbres qui abritent du soleil entre 10h et 15h. Il existe des espèces qui poussent comme des fusées.

Concernant la question essentielle de l'entretien et de la durée de vie des maisons, franchement, avec quelques bons réflexes au moment de la construction, je pense qu'il y a des agréables surprises à faire dans ce domaine. Ce qui est impératif, c'est de faire des débords de toit très larges. J'ai fait 1m en moyenne puis 1,3m. Cela ne suffit pas. Si vous construisez de manière saine, alors à mon avis, il faut faire 2,5m de débords de manière à ce que la pluie ou le soleil ne touche jamais vos murs. Ci dessous l'exemple d'un peu plus d'un mètre. C'est insuffisant.

Tous les murs qui étaient peu exposés ont très bien résisté à 4 années. Les endroits plus exposés au soleil avait besoin d'une remise en forme. Entre le vernis et la lazur, on a finalement opté pour la lazur après nombreux débats. Tout paraît comme neuf après la première couche. N'allez pas croire que le problème ne se pose pas avec le béton. Il se fissure avec les nombreux tremblements de terre. Des champignons se développent et lui donnent une couleur plus que merdique. L'entretien des matériaux en zone tropical est incontournable. Très franchement, le choix du bois est à mon avis indiscutablement favorable.

J'ai pris la décision de refaire le deck dans du bon bois (du pin très épais avec une couche de lazur par dessus), bien que je souhaite vendre cette maison dès que l'électricité sera installée convenablement de l'autre côté. On a retouché la piscine qui s'est mangée un tremblement de terre assez dévastateur il y a 18 mois... Tout est maintenant nickel.

A vendre dans quelques mois, 165.000 euros, 175m² habitables avec superbe vue, jardin fruitier, deck et piscine en pierres de rivières, garage... ahahahahah

C'était un matin au réveil du soleil. Avec le décalage horaire de 13h entre Bangkok et Ojochal, j'étais debout... Les nuages se sont coincés sur la montagne. Une espèce d'arbre était en fleur jaune orangée sur toute la montagne, les couleurs du soleil rendant le spectacle incroyable. C'est que ceux qui se lèvent à 5h du mat qui peuvent le voir... moi 5h du matin, c'est l'heure à laquelle je me couche à Bangkok au mieux... Je n'y ai le droit au spectacle que quand je suis en jet lag... Du coup, j'ai fait deux photos pour m'en souvenir...

 

Une histoire pas banale.

On a deux mamans canards et deux papas. Il y a un souci majeur : ils veulent pas niquer ensemble. Personne ne baise. Du coup, on peut se brosser pour avoir des bébés canards avec cette bande de coincés du zguègue ci-dessous. J'ai bien songé à leur passer des films pornos pour canards, histoire de les exciter devant une maman canard qui se fait prendre par 3 mecs sauvages en même temps, mais à priori, cela ne marche pas pareil. On colle pas la trique à un mec canard aussi facilement... A moins qu'ils aiment des trucs plus dégueulasses ? Bon bref, j'ai mis au placard mon idée.

Oscar qui n'est jamais à court d'idée pragmatique, a fait un truc super. Il a pris des oeufs de poules. Vous avez bien lu, des oeufs de poule et il les a refilé à une maman canard. Il l'a pisté. Elle se planque assez souvent sous la maison d'Oscar au lieu de rester dans l'enclos.

 

La maman canard n'a pas pu résisté à l'invitation d'Oscar. Elle s'est mise à couver 3 oeufs de poule. Et au bout de trois semaines, est né des bébés poules. Magique. Bon à la base, c'était pour lui donner envie de se faire tirer par les papas canards, lui montrer les bienfaits d'un coup de bite, quoi.

Seulement, avec les gonzesses, cela ne marche jamais comme on veut, hein messieurs ? Vous savez de quoi je veux parler, ahhahahah. Faut naviguer à vue...

Donc là, la maman canard en a pris soin de ses rejetons avec tout l'amour maternelle qu'aucune maman humaine ne saurait faire preuve une fois qu'elle a repris son taff, avec la mise en place des nounous, le job, le stress, les transports, la bouffe, le mec qui a envie de baiser et sortir à nouveau après un an de diète, le môme qui chiale toute la nuit de quoi devenir marteau (bref, vous connaissez tous la musique). Rapidement, l'intensité de l'amour maternel baisse dans cette période... entre rêve et réalité...

Et ?

Vous pensez que la maman canard a été voir les papas canards en leur disant : sautez moi, sautez moi. Ca y est, j'ai compris !!!!

Non pas du tout.

La maman canard a pris les bébés poules et les a emmené direct à la rivière pour leur apprendre à nager... ce qui reste à prouver qu'une poule puisse nager... bref, avant d'avoir trois morts de plus sur la conscience, Oscar a repéré le manège et a mis fin à l'opération élevage en toute liberté... Les bébés poules ont atteri dans un carton, la maman canard passant un mois entier autour du carton, nuits et jours pour veiller au grain.

Deal ? Ok deal !

 

On s'attend à un léger choc culturel quand les poules vont grandir. Le plus drôle dans cette histoire, c'est que les poules mamans en ont rien à foutre des bébés poules.

Putain ces gonzesses bordel !... C'est compliqué ! D'ailleurs, en observant notre cheptel de poules, j'ai compris d'où venait l'expression poules ou poulettes pour parler des femmes... hahahhaha. Effectivement, en ayant l'expérience des deux, on finit rapidement par trouver des similitudes de comportements, même pour les observateurs peu aguerris, ahahhahahah.

Moi bizarrement, ce n'est pas le mot poule qui me plaît le plus dans l'histoire, mais le mot cheptel... hahahahahahaha. Je vous ai déjà parlé du dernier meuble que j'ai acheté pour ma chambre à bangkok et de son utilisation détournée qui me paraissait tout à fait évidente ?... Une tuerie. Bon, passons à la suite de mes photos...

 

 

Chapitre animal toujours, un dangereux pervers, vient exciter TOUS LES JOURS, dans un face à face absolument incompréhensible, mes chats. Cela fait plusieurs trimestres que le manège dure. Vous avez bien lu. Je ne pipote pas. Les protagonistes se font faces pendant une bonne demi heure entre 16h et 17h30. Voici le coupable agitateur sur la voie publique. Un bon procureur socialiste lui intenterait un procès immédiat, vu que les socialos adorent réglementer et contrôler tout ce qui bouge... Tout particulièrement quand c'est idiot et contre productif de réglementer... Ce cas là, se prête particulièrement à une gestion socialiste... hihihihi...

Mon rouquin, lui, il en a plein le cul de ces conneries. Cette photo est prise alors que l'oiseau est en train de taper sur la fenêtre à moins d'un mètre cinquante de lui... Brave rouquin qui a lu l'art de la guerre de sun tsu. Il a médité le truc et a conclu qu'il était préférable de ne pas combattre.

 

 

Sinon la richesse des papillons continue de me surprendre avec leurs couleurs et leurs dessins.

 

Pour finir, un zoom sur ma nouvelle maison. Le team a grave assuré. La finition est superbe. Au moment où j'écris, une pergola et une piscine ont été rajoutées. Les singes viennent bouffer pas loin, visibles à l'oeil nu. J'avoue que j'ai un peu peur de la jungle. Là, pour le coup, j'y suis en plein dedans. Il y a des dizaines d'hectares de jungle sauvage à proximité immédiate. J'ai peur des serpents et surtout des scorpions.

En terme de mode de vie, ma disposition de chambres bungalows indépendantes reliées par deck à la maison principale qui fait office de pièce commune, c'est ce qu'il y a de plus cool en terme de "privacy".

 

Voilà tout ce qu'il y a à dire.

Je ne pourrais finir sans mes pépettes, source de joie, qui me manque terriblement à Bangkok !

 

 

 

 

 

 

Pour laisser un commentaire ou lire ceux des autres, cliquez ici

 

 



 

CharlesDereeper.Com © 2010-2020. All rights reserved