Réfléchir à la manière dont on dépense son temps de vie : 0 film en un mois !

Je viens de me rendre compte que cela fait un mois entier que je n'ai pas regardé un film. 

Je tournais à environ 2 films par mois depuis quelques trimestres et puis, à force de grimper, j'ai arrêté naturellement.

Les films aujourd'hui sont une machine à nous laver le cerveau via de la détente, de la distraction et des émotions artificielles.

C'est très toxique et dangereux à long terme la consommation de contenus officiels, car cela impacte et dessine notre norme. Tous les archétypes patriarchaux dépassés par les évènements sur terre se nourrissent des films pour nous imposer des contraintes de vie.

Or, cela ne sert à rien de les défier ces archétypes. Je m'y suis brülé les ailes. Néanmoins, au delà d'accepter leur présence, j'ai pigé il y a un an environ qu'arrêter de les nourrir n'était pas une mauvaise idée.

J'ai remplacé les films par des amateurs, des youtubeurs qui produisent du contenu sur leur vie qui est compatible avec mes passions. 

Ces contenus de youtube nourrissent d'autres parties de moi que la norme. 

Donc j'ai coupé les films qui sont conçus dans un seul but, au delà de faire du pognon, nous contrôler... en nous abrutissant et en déréglant notre accès à notre coeur universel en nous dictant des règles jugées bien dont le patriarche s'en empare. Car la norme patriarchale se nourrit de ce qui est populaire, accepté par tous faisant écho à notre instinct grégaire, préférant la stabilité, le respect et l'ordre à la versalité de l'enfant ou au lien du coeur.

Il faut comprendre les zèbres en Afrique. C'est toujours celui qui s'écarte du troupeau qui se fait bouffer par les lions. Les humains sont condamnés pour gérer leur peur à accepter leur appartenance au troupeau, à ne pas vivre en tant qu'individu. Leur peur est quelque part fondée par des mécanismes de survie.

La norme nous vend la saucisse de la sécurité...

Seulement à la fin, on finit par vivre comme un zombie, une vie qui ne nous appartient plus.

Retrouver un semblant de liberté face à la norme exige une stratégie consciente et disciplinée avec des règles.

Certes, j'ai constaté que ma liberté était sérieusement entravée (le deal de la vie de se coltiner le transgénérationel de ma famille et collectif d'un côté et la lumière de l'autre côté dans un conflit éternel qui dépasse ma petite vie).

Mais j'ai pu voir également que la manière dont je dépense mon temps, la qualité des infos et des calories que je rentre dans mon crâne et dans mon corps. Tout ceci impacte et fait une différence à long terme.

Le choix de mes relations. L'absence de compromis face aux gens et énergies toxiques.

Savoir dire non...

Ce fut tout l'objet de mon programme STRATEGIE DE VIE PRO ET PERSO (info ici http://formation.objectifeco.com/apprendre-ne-pas-rater-sa-vie-charles-dereeper/) dont je n'avais pas mesuré la portée au départ quand je m'y suis lancé dedans. J'ai cru que la productivité était libre, que réaliser ses rêves n'étaient qu'une question de conscience et de travail, mais j'ai découvert en cours de route la présence de nombreux paramètres incontrôlables.

Dépenser son temps dans des activités haute fréquence, se couper du monde malsain de la 3D toxique, rentrer des bons inputs, vivre de ses passions dans un lieu géographique qu'on a choisi et non qu'on subit, certes rapporte beaucoup de paix et de bonheur... mais il reste la problématique de l'incarnation. 

Charles

Lu 476 fois Dernière modification le mardi, 16 juin 2020 09:45

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