Comment j'ai abordé la notion de productivité dans STRATEGIE DE VIE PRO ET PERSO ?

En gros, il est capital de comprendre la manière dont on dépense son temps de vie. C'est notre actif le plus précieux. Très loin devant tous les autres.

L'argent vient avec la productivité. Sur un plan macro économique, la croissance est la résultante directe de la démographie + les gains de productivité.

Le premier piège, c'est de ne pas savoir quel critère utiliser pour choisir.

La plupart des gens ne savent pas vraiment ce qu'ils aiment, ce qu'ils désirent, les rêves réels qui les enchanteraient. Ils ont quelques idées sur la question, mais pas de certitude capable de les faire déplacer une montagne.

Ils fonctionnent pour agir et choisir avec un référentiel autour d'eux. Papa, maman, le pays, les médias, les amis et surtout, Madame qui en occident porte la culotte des ménages, les hommes soumis n'ayant plus trop d'autonomie, de confiance et de conviction.

Du coup, tout se télescope au moment de choisir. Entre les aspirations profondes refoulées et masquées à la conscience et en face les normes sociales et référentielles, c'est souvent le conflit qui se termine par un sacrifice.

Sacrifice après sacrifice, le vase se remplit tout au long de la vie sans jamais se vider.

Fichue peur indomptable....

Ce n'est pas pour rien que les marketers explosent les compteurs avec les preuves sociales qui rassurent.

La peur est le critère numéro 1 de l'homme moderne. Mieux avoir tort avec tout le troupeau que raison ou tort tout seul.

Je reçois aussi régulièrement des emails qui m'expliquent que je projette ou que je divague.

C'est simple. D'un côté, j'ai ces emails avec des personnes aux référentiels de maxi quelques dizaines de personnes. Même si la science a établi que nous sommes à 80% ce que sont les 5 premières personnes de notre entourage direct.

Et de l'autre, j'ai les 1000 témoignages par an que je reçois, les 10.000 fidèles lecteurs, plus mon propre référentiel d'entrepreneurs on line. autour de moi qui ont une audience, des clients, des emails, matériaux analysés et modélisés. Au total, j'ai calculé que je modélise sur à peu près 100.000 clients et lecteurs.

Mais je projette hahahahaha... car papa maman, meilleur copain et Macron ont dit le contraire. Sans compter Le monde, Le point, Télérama et Paris Match...

Donc l'homme a un premier souci de critère. Comment choisir ! Qui écouter ?

Si on prend l'exemple du choix du logemeent principal, cela donne...

Vivre en appartement ?

Vivre sécurisé dans une résidence surveillée ?

Vivre dans une maison avec piscine ?

Une maison moderne avec cuisine et salle de bains au top (ce qui évite les emmerdes à long terme avec Madame qui dit oui au départ, pour ensuite avouer au bout de 6 mois que la salle de bains lui déplaît et que sa cuisine est pas assez fonctionnelle, ou que les murs ne sont pas blancs, j'en passe...)

Un jardin ? Qui va exiger de l'entretien...

Un logement pas cher pour économiser ?

Proche ou loin du lieu de travail ? A moins de 50km de grand maman pour sécuriser Madame ?

En fait, au final, tous ces critères ne répondent pas à celui qui est de savoir ce que nous avons vraiment envie, ce que nous kiffons, ce que nous aimons au bout de 3 ans. Au départ, on regarde des machins qui semblent importants et compter... mais à long terme, ces mêmes machins deviennent minimes face à d'autres critères que nous n'avions pas vu au départ.

Le logement principal parfait existe mais généralement coûte beaucoup plus que nos moyens financiers... donc en pratique, le choix du logement principal est un arbitrage, un compromis, donc un choix.

La productivité exige une réflexion sur ces critères en fonction des horizons de temps.

Sinon invariablement, les choix ne collent pas avec le long terme et après il faut se mentir et rationaliser alors que la situation récoltée ne nous plaît pas ou plus.

J'ai pris l'exemple de la maison car il est neutre...

Quand vient le choix du partenaire amoureux, hahahaha... là on commence à discuter de productivité !

Quel critère ?

La plupart des hommes que je connaisse ne réfléchissent jamais aux critères de choix de leurs femmes. Et du coup c'est le royaume de la femme sur terre contrairement à ce qu'elles racontent qu'elles sont le sexe faible. Bien plus malignes que les hommes dans l'univers des sentiments, codées en plus pour trouver des ressources financières et se reproduire, elles manoeuvrent avec dextérité les hommes. Je les vois faire en temps réel et c'est assez fascinant.

Ce qui est aussi fascinant, c'est quand elle croise mon regard après avoir manipulé leur homme en temps réel. J'ai vu toute une palette de réactions, mais au moins la moitié d'entre elles émettent ensuite un véto. Interdiction de me fréquenter.

Pour les hommes, évidemment, ca se termine mal vu que le jeu est vicié entre élites, femmes et eux.

Quelques critères qui reviennent régulièrement. Je vous invite à faire un ranking...

Une petite boulotte / obèse qui apporte du réconfort et de l'amour ?

Une gueule de travers, mais un cul ou une paire de nibard qui compense ?

Des yeux ?

Un visage mannequin à la russe ?

Des jambes ?

Une baiseuse hors pair ?

Une intellectuelle qui sait modéliser ? (ultra rare, perso, je n'en ai vu qu'une seule de toute ma vie à 47 ans, la femme d'un copain, alors que la demande est forte de la part des hommes qui rêvent de réciprocité, un piège dans lequel ils tombent par wagon. Pour les moins intelligents, c'est plus facile de trouver car ils ont le même niveau que les femmes et donc ne comprendront rien à ce critère. Mais plus les hommes grimpent et plus ils s'ennuient avec la gente féminine en dehors du principal attrait qui consiste à s'entraîner à se reproduire...)

Une salope casse burne en up and down perpétuel, capricieuse et avec du chien ?

Une maman pour se reproduire ?

Une femme bien sous tout rapport, insignifiante, inexistante, mais qui a l'avantage de plaire à papa maman ? (la solution choisie par un maxi d'hommes !)

Tout ceci se termine en divorce à 50% et pour le reste, en indifférence ou haine féroce / douce pour ceux qui persistent à long terme au lieu de couper.

J'ai chiffré la probabilité des couples (via les enquêtes européennes et américaines sur plusieurs dizaines de milliers de sujets, qui ont lieu tous les 15 ans environ) qui fonctionnent après 10 ans de toit commun : entre 0.6% et 0.9%.

99% des couples ne fonctionnent plus après 10 ans.

Là aussi je reçois à longueur d'années des emails débiles de mecs qui m'expliquent que ce n'est pas vrai. Vous le croirez si vous le voulez, mais jamais aucun de ces emails n'avait 10 ans de toit commun au compteur.

C'est cela qui est amusant. Si les couples marchaient au bout de 10 ans de toit commun, je recevrais bien plus d'emails pour me dire que je me trompe, en tous les cas, un peu plus que 0....

Je crois qu'en 2020, plus aucun homme expérimenté n'a d'illusions sur la femme et la vie familiale après 10 ans sous le même toit...

La productivité passe par une analyse et une compréhension de nos besoins au lieu de ne pas se prendre la tête et de laisser la nature faire en matière de relations amoureuses. C'est d'autant plus vrai dans ce domaine de la vie que justement la nature n'a jamais prévu la monogamie à vie... C'est du suicide stratégique le laisser faire.

Je suis triste de voir les hommes se prendre les pieds dans le tapis de leur mental lavé par les élites et leurs hormones et ADN en face.

Et j'ai fait STRAGEGIE DE VIE PRO ET PERSO pour montrer comment se libérer de ces putains de prédateurs d'élite qui ont conçu un système avec le génie du mal comme inspiration.

La femme, le logement, le job, c'est grosso modo la majorité de l'emploi du temps des villageois.

Bien évidemment, les propositions de choix sont totalement orientés pour influencer le fonctionnement de l'homme actuellement.

Le marxiste collectivisme a pour volonté de changer la nature des hommes de manière à mieux les faire danser.

De mon point de vue, nous avons tous, chacun, la possibilité de nous libérer de cette tyrannie sur notre nature. Nous pouvons à chaque instant nous retrouver, laisser parler nos rêves et notre nature en envoyant promener les connards du dessus.

Je crois que le système de prédation existe pour nous obliger à choisir entre larbin soumis et dans le souci, car en dissonance totale avec lui ou homme libre proche de son essence, aligné sur ce qu'il est. Si on ne devait pas gagner cette liberté de notre être, nous ne pourrions pas l'apprécier à sa juste valeur.

La vie est bien foutue sur terre. Et surtout très logique et juste contrairement aux apparences

Charles

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