Au delà de la pattern première, quel pourrait être le sens de la vie de l'homme ?

Je reçois régulièrement ces emails où dans le fond, on me demande comment je me représente l'expérience de la vie humaine sur terre.

Chacun peut y répondre en fonction de son niveau dans son évolution. C'est comme un système de sécurité où on accède à des infos qu'à partir du moment où nous avons suffisamment macéré la maturité pour les connaître.

Du coup, j'interprète ces questions comme une demande par curiosité intellectuelle de savoir comment depuis ma porte je regarde la vie.

Et la réponse est plutôt simple et décevante...

Et si j'écris cet édito, c'est qu'aujourd'hui, j'ai passé une heure avec un humain qui dédie sa vie à ces questions, un spécialiste des sensations corporelles (il croit très fortement que l'intelligence s'exprime plus à travers le corps et non dans le mental analytique)... et nous sommes en quelques secondes tombés d'accord sur le but, donc le sens de la vie...

 

Donc en une phrase...

Nous sommes là sur terre pour réparer le karma, nettoyer les plaies émotionnelles transgénérationnelles de l'humanité.

Alors je sais que la société moderne fout bien le bordel dans le sens de la vie...

Aider les autres, l'écologie, le climat, aimer, créer (mon dada hahahaha), s'enrichir, se reproduire, profiter, ne pas se prendre la tête... et j'en passe.

Mais tout ceci n'est que l'expérience de la matrice. Ce sont des supports à expérience pour comprendre nos plaies karmiques.

Oui, nos enfants ne sont que des supports à expérience. Si si...

 

Quoi Charles, tu dis ca car tu n'as pas d'enfant...

Ben justement, une fois qu'on a pigé le sens de la vie, on se garde bien de pondre avant d'avoir nettoyé. Sinon, c'est un échec garanti. Pondre avant d'avoir nettoyé, c'est transmettre le karma intact et donc servir à rien.

Oui, mais je suis une femme et je dois pondre avant 40 ans. C'est trop dur, trop court.

Je vais faire une réponse de salopard.

Il fallait cocher l'option homme au départ... démerdes toi.

Car oui, le sens de la vie est finalement très centré sur soi.

 

Quid des psy ?

Le gros des psy que j'ai vu, lu, regardé, rencontré, ne sont absolument pas en état de faire psy. Ils font de la R&D sur leurs patients. Ni plus. Ni moins.

Donc en synthèse, les femmes ont une contrainte biologique qui les amène à devoir pondre AVANT de pouvoir agir sur le karma.

La plupart des médecins de l'âme n'en sont pas.

 

Comment on fait ?

Ba on se démerde. Malgré ce chaos qu'est la terre et les humains, quelque part, tout au fond de nos têtes et de nos coeurs, nous sniffons qu'il y a un machin un peu plus grand et qu'il doit bien y avoir une logique, mais qu'elle nous échappe.

La clef est donc d'amener le mental à lâcher le contrôle au delà de la terreur et à se laisser aller dans le flow de la vie, qui semble si chaotique en surface et si organisée quand on descend de plus en plus profond.

La connaissance n'est d'aucune aide en la matière.

Seules des expériences peuvent nous aider à changer.

 

Perso, j'ai deux expériences qui m'ont fait muter.

La première, c'est que j'ai fait un reboot chaque nuit pendant 3 ans (et toute ma vie, mais pas avec autant d'assiduité) dans ma naissance qui a duré 6h30... donc 6 heures pleines où j'ai essayé de toutes mes forces de ne pas naître et de crever, donc de me barrer et de me défiler... mais j'ai échoué comme vous pouvez le constater. Ils m'ont sorti aux forceps.

C'est l'emprunte première. Les gens passent une vie à essayer de régresser à ce stade pour comprendre.

Ma vie étant bizarre, on m'a filé l'immense privilège d'en chier chaque nuit en boucle. Je suis incollable sur la régression hahahahaha. Un professionnel.

Qu'est ce que l'emprunte première, ce que j'appelle l'enfant archaïque car pas de mots dans ce type de mémoire, change ?

Elle permet de comprendre le choc initial de l'incarnation.

 

Et pour ca, il faut faire la deuxième expérience que j'ai eu.

J'étais avec un copain au téléphone et pendant 30 minutes, j'ai glissé dans la période qui précède l'arrivée sur terre dans le ventre de la mère. J'ai fait 15 minutes dans les étoiles à toute vitesse. Un truc de fou (et pas d'alcool, pas de drogue, rien. j'étais en pleine conversation avec ce copain depuis 1h et on discutait de stratégies de polygamie, donc rien à foutre de la spiritualité). Et ensuite, j'ai fait 15 minutes dans l'amour pure, quelque chose qui n'existe pas dans la matrice sur terre. J'ai vu le monde de l'énergie. 15 minutes. Je l'ai décrit en temps réel à ce copain de Bali (je vis à Panama).

Donc après cela, on comprend que avant la vie humaine, on baigne dans un univers tout rose que de plus en plus de personnes expérimentent.

Puis l'incarnation arrive, on se confronte à l'humain, à ses parents, à la prison du mental, à la réalité de la matière et là, c'est le carnage. Ce qu'on appelle le DESESPOIR qu'un cerveau d'enfant ne peut pas gérer sans vouloir se tuer immédiatement.

C'est ce truc qu'on porte tous au fond de nous en emprunte première.

 

sens de la vie

 

De là découle le sens de la vie.

La vie observée avec réalisme... est que la vie humaine sur terre est fondamentalement horrible. Le mental humain est une machine totalement merdique. Nos plaies qu'on se refile de générations en générations sont si énormes que la beauté ne peut éclore que quelques instants avant de disparaître à nouveau. Tout le monde souffre et compense. Nous souffrons tous tellement forts que c'est impossible à regarder en face. Du coup, on refoule et on annonce fièrement qu'on ne souffre pas. C'est une putain de blague la vie des humains.

Et gare à celui comme moi qui pose les questions très rapidement... mais que ressens tu quand tu fais ? (et là, il faut citer juste un parmi des dizaines de comportement néfaste)

La personne en face n'en a pas la moindre idée de ce qu'elle ressent.

Mais officiellement, elle ne souffre pas. Elle a juste des comportements inadaptés...

Donc.... passé un certain temps à crapahuter dans cette merde, on finit par piger qu'il n'y a qu'un but. Tenter en s'occupant de son cul et seulement de son cul, de parvenir à sortir par le haut, de se réparer, d'affronter nos dragons et démons jusqu'à être branché sur le flux de la vie, l'énergie dans laquelle on baigne avant d'atterir dans le ventre de nos mères.

 

Et après... une fois qu'on a passé le stade de l'illumination... ?

Ben j'en sais rien. Je patauge dans le marécage. Mon mental dit FUCK DIEU. Et c'est la guerre de tranchée. J'ai pas encore lâché. J'en ai vu assez pour ne plus avoir d'illusions. Mais je n'ai pas lâché.

Ce que je sais, c'est qu'une énorme et écrasante majorité de psy n'ont pas sniffé l'illumination (à défaut même de l'avoir connu) et ne devrait donc pas être autorisé à opérer... car ils ralentissent les process via des fausses promesses.

J'imagine que la suite logique des choses, c'est qu'une fois que nous sommes parvenus à nettoyer le karma, d'une manière ou d'une autre, nous nous mettons au service de la vie, nous servons l'amour, sans contrôler trop la manière dont on opère, sans que notre mental s'empare des résultats que nous obtenons.

Nous récupérons notre pouvoir sans toute puissance, notre libre arbitre et notre capacité à impacter la matière.

Sinon, c'est la punition du karma, généralement, l'impuissance qui se gère pas et qui se transforme en toute puissance derrière avec tous les désagréments qu'on connaît.

C'est le mécanisme premier que la vie m'a montré. Il existe peut être autre chose, mais je suis à un carrefour grâce à ma petite audience sur le net et je n'ai rien vu d'autres quand j'ai gratté des milliers de cas.

Tout au plus profond, il n'y a que DESESPOIR face au choc de l'horreur de la vie sur terre, entraînant l'IMPUISSANCE obligeant l'être humain à oublier et à utiliser des béquilles et stimuler la TOUTE PUISSANCE pour se rassurer. La diversité des béquilles est réelle. Toute puissance, névrose, parano, toc, destruction de soi...  Chacun a ses petites habitudes pour se rassurer. Mais presque invariablement derrière, le carburant, le déclencheur, ce sont toutes les situations de la vie dans la matrice, les occurences qui provoquent en nous l'impuissance et qui rallume la plaie initiale du désespoir, du paradis perdu expérimenté dans le monde de l'énergie.

La corona joke a provoqué un zoom sur cette mécanique ancestrale.

 

Pour finir...

Je ricane assez fortement quand je vois des crevards qui ont volé sur plusieurs générations en famille l'argent du peuple, des héritiers planqués derrière le système des fondations et qui viennent m'expliquer que le but de la vie est d'aider les autres... en faisant du carritatif (détaxé alors que les pauvres taxés ne soupçonnent pas ce système)... une belle exemple de toute puissance le carritatif...

Ou les débiles de base, ce que j'appelle les singes du socialisme, qui prônent les impôts très élevés.... afin que les voleurs puissent voler plus facilement derrière les grandes principes, les institutions, dépouillant l'argent des Etats par les contrats bidons (ce que les singes ne soupçonnent pas, ce qui est abject à regarder). Le vol est vraiment l'organisation première de ce monde. L'argent est une énergie très prisée et très intéressante à analyser.

 

Y a t il de l'espoir ?

Si les humains parvenaient à s'occuper de leurs enfants biologiques ou intérieurs, cela serait déjà une formidable avancée. Actuellement la chape de béton du surmoi, des parents introjectés, des influences génétiques de nos sociétés et de nos familles est telle que non, je vis sans aucun espoir depuis des années maintenant.

A ce stade, c'est donc quéquette... nous pataugeons tous dans la merdasse... qui est la vraie réalité. Et on ne peut rien y faire. Juste s'organiser son temps de vie stratégiquement pour attendre confortablement la mort. Et nettoyer et cicatriser ses plaies. C'est ma vision que j'ai exprimé ici http://formation.objectifeco.com/apprendre-ne-pas-rater-sa-vie-charles-dereeper/ et concrétisé depuis des années.

Charles

Lu 247 fois Dernière modification le lundi, 08 juin 2020 22:42

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